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vendredi 29 février 2008

De la nécessité d'un échec du PP de Rajoy aux élections du 9 mars en Espagne

Cet article de Le Monde traduit assez bien la problématique de ces élections et de la dégradation du climat politique menée par une droite désorientée qui n'a jamais assumée avoir perdu les élections en 2004. Le PP parti conservateur pris en otage par les extrémistes, s'est réfugié dans une fuite en avant, n'assumant pas les conséquences des erreurs de sa prise de position lors de la Guerre en Irak et de sa gestion des attentats du 11 mars, et n'a pas su faire son travail d'autocritique.

Un échec aux élections permettrait au PP retrouver finalement le chemin de "la raison démocratique", de sa rénovation et de l'abandon de la ligne fanatique qui sous-tend son action. Cette ligne, déplorable amalgane de la droite obscurantiste espagnole du 19 ieme siècle, et de celle violente résultante de la guerre civile et de la période franquiste qui s'en suivit, submerge négativement pour l'instant l'affrontement démocratique nécessaire entre partis adultes, et permettrait de mettre un terme définitif à la transition.




Les sources de la crispation politique sont donc à chercher ailleurs. La première provient des circonstances qui ont accompagné la victoire des socialistes le 14 mars 2004. Trois jours auparavant, 191 personnes avaient trouvé la mort dans les attentats commis dans quatre trains de la banlieue de Madrid. Le gouvernement de M. Aznar, en butte à l'impopularité extrême de la guerre en Irak, avait cru habile de montrer du doigt l'ETA, y compris quand, très vite, l'enquête désignait la piste islamiste. Eventé, ce mensonge n'a pu que contribuer à la victoire des socialistes.


PARFAITE MAUVAISE FOI


Complètement prise au dépourvu, la droite n'a pas, depuis, surmonté sa défaite. Incapable d'assumer son erreur, elle a cherché, avec une parfaite mauvaise foi, à semer le doute sur les "véritables" auteurs des attentats, imaginant d'invraisemblables conspirations (dans lesquelles auraient trempé l'ETA, les socialistes, les services secrets et beaucoup d'autres) contre elle dirigées afin de (se) convaincre qu'elle ne s'était pas battue elle-même. La condamnation des auteurs des attentats, en octobre 2007, a tari la campagne permanente que menait sur ce terrain une partie du PP, appuyée sur quelques médias puissants. Qu'il ramène la droite au pouvoir ou qu'il lui inflige une seconde défaite consécutive, le scrutin du 9 mars aura peut-être la vertu de "purger" ce traumatisme. En revanche, un résultat peu net n'aura pas cette capacité.



Les élections législatives du 9 mars libéreront-elles les électeurs espagnols de l'atmosphère politique exécrable, crispée et stérile, qui prévaut depuis quatre ans ? Pendant cette législature, socialistes et conservateurs ont semblé campés dans deux Espagne parallèles et antagonistes, incapables non seulement de retrouver l'état d'esprit qui, depuis la mort de Franco, leur permettait de s'entendre sur quelques sujets essentiels, mais encore de simplement débattre entre eux.

Le premier face-à-face télévisé de José Luis Rodriguez Zapatero et de Mariano Rajoy, lundi 25 février, était un parfait résumé des années écoulées : dénigrement systématique, aigres accusations à la limite de l'insulte, réponses parfois au niveau de "c'est celui qui le dit qui l'est". Les treize millions d'électeurs qui se sont donné la peine de les écouter n'auront entendu aucune proposition, aucun projet de réforme.

Cette situation est d'autant plus paradoxale que, sur des questions qui, par le passé, avaient pu alimenter les haines, le fossé est aujourd'hui comblé. Sur le terrain économique, la droite et la gauche sont de faux jumeaux. La campagne électorale a commencé par une sorte de surenchère à la baisse d'impôts. La rigueur budgétaire et la stabilité des prélèvements obligatoires sont des dogmes partagés. Tout juste la protection sociale donne-t-elle encore matière à discussion.

L'un des marqueurs traditionnels de la droite espagnole, l'Eglise, a perdu de son pouvoir prescripteur. Certes, la conférence épiscopale a lancé un appel à voter contre le PSOE particulièrement virulent. Bien sûr, les groupes de pression catholiques ont été les artisans de certaines des plus grandes manifestations contre M. Zapatero, comme lors de la légalisation du mariage homosexuel, de la réduction de la place du catéchisme dans l'enseignement public et de l'introduction d'un cours d'"éducation à la citoyenneté" à l'école.

Pourtant, si le Parti populaire (PP) a largement utilisé - et secondé - cette capacité de mobilisation de l'Espagne catholique, la profonde laïcisation de la société le conduit à la prudence dans les propositions. Lorsqu'il était au pouvoir, José Maria Aznar n'est revenu ni sur le divorce ni sur l'avortement. Aujourd'hui, le PP brandit sans doute le fantasme de l'euthanasie - terrain sur lequel les socialistes se sont abstenus de mettre les pieds - tandis que Mariano Rajoy est hostile à ce que les unions entre personnes du même sexe s'appellent "mariage". Pourtant, il prend soin de dire qu'il leur laissera les mêmes droits qu'aux couples mariés (sa position sur l'adoption est sujette à variation) et il ne s'est pas engagé à la modifier si le Tribunal constitutionnel valide la loi. Il ne parle pas non plus de revenir sur la procédure de divorce rapide instituée par les socialistes.

Cela ne retire rien à la détermination politique qu'il a fallu à M. Zapatero pour faire aboutir ces réformes. Mais si, face à la gauche, l'Eglise tire encore à l'évidence une grande puissance de frappe de sa position institutionnelle privilégiée et des énormes ressources que lui alloue l'Etat en vertu des accords passés avec le Vatican en 1979, en revanche, elle ne jouit plus d'un magistère moral.

Les sources de la crispation politique sont donc à chercher ailleurs. La première provient des circonstances qui ont accompagné la victoire des socialistes le 14 mars 2004. Trois jours auparavant, 191 personnes avaient trouvé la mort dans les attentats commis dans quatre trains de la banlieue de Madrid. Le gouvernement de M. Aznar, en butte à l'impopularité extrême de la guerre en Irak, avait cru habile de montrer du doigt l'ETA, y compris quand, très vite, l'enquête désignait la piste islamiste. Eventé, ce mensonge n'a pu que contribuer à la victoire des socialistes.


PARFAITE MAUVAISE FOI


Complètement prise au dépourvu, la droite n'a pas, depuis, surmonté sa défaite. Incapable d'assumer son erreur, elle a cherché, avec une parfaite mauvaise foi, à semer le doute sur les "véritables" auteurs des attentats, imaginant d'invraisemblables conspirations (dans lesquelles auraient trempé l'ETA, les socialistes, les services secrets et beaucoup d'autres) contre elle dirigées afin de (se) convaincre qu'elle ne s'était pas battue elle-même. La condamnation des auteurs des attentats, en octobre 2007, a tari la campagne permanente que menait sur ce terrain une partie du PP, appuyée sur quelques médias puissants. Qu'il ramène la droite au pouvoir ou qu'il lui inflige une seconde défaite consécutive, le scrutin du 9 mars aura peut-être la vertu de "purger" ce traumatisme. En revanche, un résultat peu net n'aura pas cette capacité.

Il est peu probable que le scrutin règle la deuxième grande raison de l'affrontement politique actuel : la question jamais résolue de la nation en Espagne. Pendant vingt ans de relatif apaisement, après l'invention d'un modèle très décentralisé par les auteurs de la Constitution de 1978, les partis nationalistes basques et surtout catalans avaient contribué à la stabilité des gouvernements de droite et de gauche en leur servant d'appoint en contrepartie d'un accroissement progressif des compétences de leurs gouvernements régionaux. Cet équilibre a été rompu une première fois sous le second mandat de M. Aznar (2000-2004), qui, disposant d'une majorité absolue à Madrid, avait traité de haut les anciens alliés nationalistes.

Les quatre années de présidence de M. Zapatero ont, elles, ouvert un gouffre entre le PSOE et le PP. A l'origine, la promesse faite en campagne par M. Zapatero d'accepter le projet de nouveau statut pour la Catalogne que le Parlement régional, dominé par les socialistes, serait en mesure de voter. Au terme d'un processus long et chaotique, un nouveau statut a finalement été adopté, puis déféré devant le Tribunal constitutionnel par le PP, qui voit en lui rien de moins que le début de la fin de l'Espagne. L'affaire a été menée de telle manière qu'elle a rendu furieux les conservateurs et mécontenté une partie des nationalistes catalans, qui se sont sentis floués par la capacité manoeuvrière de M. Zapatero et incompris du reste du pays.

Or le Tribunal constitutionnel se prononcera après les élections sur la constitutionnalité du texte. Quelle qu'elle soit, sa décision ravivera le débat. En outre, le président du gouvernement autonome basque, le nationaliste Juan José Ibarretxe, a annoncé un référendum, à l'automne, portant sur le droit du peuple basque à l'autodétermination. Demain encore, tout ramènera, en Espagne, à la question "nationale".

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Inmigración - Rajoy como Sarkozy gana votos con descalificaciones.

Durante la era Aznar, España no hacia nada para controlar la inmigración. Que interes tenia en hacerlo con la necesidad de mano de obra barata que su gobierno habia generado con la fiebre constructora y de la especulación inmobiliaria. Pero para ganar votos todo es bueno como lo han demostrado las elecciones presidenciales francesas con Sarkozy. Podemos ver en los sondeos como los franceses lo resienten ahora.
 

El famoso bonobus o abono de transporte no era nada mas que una de los distintos tipos de prueba pedida por el ministerio de Rajoy para la regularización.

Cuanto a regularización el PSOE tiene una politica, y el PP no tenia, no ha tenido y sigue sin tener. Rajoy como se ha podido oir durante el debate no tiene mas que ofertas de cabeza de gondola como en los supermercados.

Rajoy centra lo social en el "coladero" de la inmigración y Zapatero le replica que regularizó con bonobús(Diario Metro)

Zapatero:

"Llegué al Gobierno con un millón de 'sin papeles' que se les colaron a ustedes, qu
e hicieron cinco regularizaciones y todavía se les habían colado 700.000 más --aseveró--. Hicimos una regularización con contrato de trabajo y de acuerdo con empresarios y sindicatos y ustedes hicieron regularizaciones con un bonobús".


El bonobus(El faro de ceuta)
En cambio las regularizaciones llevadas a cabo por el Partido Popular se realizaron con cualquier documento que avalara la estancia en España en unas fechas muy amplias. Para ejemplificarlo llevaba el Presidente un expediente de regularización cuya prueba de estancia en España no era un contrato de trabajo, sino un simple bonobús nominativo (algo muy usual en Madrid), que había sido considerado como suficiente por los dirigentes populares para regularizar al solicitante.
El PP no sólo hizo una regularización en la que no se pedía casi nada, sino que fueron cinco. Esto sí que fue un verdadero efecto llamada, porque la estancia en España y haberse sacado un bonobús era más que suficiente para tener un permiso de residencia. Estos son los hechos, ésta es la realidad, lo demás son cuentos y demagogia.
Por otro lado, independientemente de las escandalosas regularizaciones, se hizo evidente que Rajoy no es la persona más indicada para representar a la persona de la calle, como el PP y él pretenden. No saber ni qué es un bonobús evidencia una distancia abismal entre él y los suyos respecto del resto de los españoles. Ellos representan lo que representan y todo lo demás es ocultar la verdad y avergonzase.


'Yo me regularicé gracias al abono de transportes'(El Mundo)
"Yo me regularicé con el abono de transportes y un billete de avión". Quien así habla es Susana Pozo, una ecuatoriana que lleva ocho años en España y que logró los 'papeles' cuando Mariano Rajoy era el ministro del Interior.

Su caso se repite. John Freddy Sepúlveda es un colombiano que también consiguió los preciados permisos gracias al abono de transportes. Este documento se convirtió en el salvoconducto hacia la legalidad para miles de 'sin papeles' que de esta forma pudieron acreditar el arraigo en España allá por el año 2001.

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"Ca va mal finir", par François Léotard

C'est lui qui le dit, pas nous. (nous, on le pense)

François Léotard : "Depuis que tu es à l’Elysée je suis inquiet" (le NouvelObs)

Au cours de leur vie politique, les deux hommes se sont croisés et appréciés. Mais aujourd’hui François Léotard, qui publie chez Grasset un texte au titre sans équivoque "Ca va mal finir", dresse un réquisitoire impitoyable sur l’action du Chef de l’Etat.


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Ca a débuté comme ça. Une élection, une fête, du Champagne. Et du chiffre d'affaires au mètre carré. C'était pétillant. Je n'allais pas bouder mon plaisir puisque j'avais voté pour lui. [...] Naturellement mon cote gaulliste avait quelques regrets. La France prenait des allures de grande surface, et parmi les candidats mon produit était en tête de gondole. La publicité et les promesses s'accompagnaient l'une l'autre comme deux petites voleuses qui font les sacs à main. Ensemble tout était possible. J'étais heureux qu'on soit ensemble. C'est étonnant comme on aime à croire ce qui n'est pas croyable.
Il a fallu plusieurs mois pour entendre parler de faillite. L'homme de Matignon, Mon le velouté, s'était laissé aller. Faillite ! C'est un mot que l'on aurait aimé entendre au mois de mars, avant l'élection... Au moment des giboulées. On s'y serait fait. Moi, je pensais à Churchill : "Je n'ai à vous offrir que de la sueur, des larmes et du sang." Et Londres bombardée tous les soirs. Nous, on allait très bien. Merci. La dette faisait à peu près l'équivalent du budget de l'Education nationale. Les intérêts seulement ! Pas le capital. Je me disais : ça va être bien. On pourra faire deux fois plus de lycées... Il suffira de rembourser ce que nous devons, de revenir à l'équilibre et le tour sera joué ! D'autres le font autour de nous. C'aurait été une promesse de grande qualité. Un millésime rare au rayon de l'œnologie politique. J'avais oublié que la dette, c'est comme la morphine : du bonheur immédiat ! On a donc choisi la béatitude. [...] Dès le lendemain on ne fut pas déçu : la retraite monastique bercée par le clair de lune sur un scénario de Fitzgerald, le clapotis des flots au large de Malte, puis aussitôt après le déferlement des milliardaires, la chasse aux nigauds baptisée modestement "ouverture", les infirmières bulgares, le drapeau tricolore relooké par Prada, les intermittences du cœur sous les ombrages de la Lanterne, un gouvernement tétanisé par les engueulades, les escapades à Saint-Tropez, enfin les bien-aimés du pouvoir, le gratin du Bottin mondial : Chavez, El-Assad, Kadhafi, Poutine... les cancres du passage en terminale de la démocratie. Je commençais, petit à petit, à bouffer mon bulletin de vote. [...] Sarkozy, c'est Glenn Gould en moins délicat. Il joue avec les mots sur son piano. Un artiste. Comme l'interprète canadien, il accompagne ses partitions de soupirs, de mouvements du visage qui donnent à la pièce jouée la permanente allure d'un chef-d'œuvre. Mais ce n'est pas du Bach.
Prenons l'exemple de ses rapports avec la police. Ils ont séduit une droite qui ne plaisante pas avec ces choses-là, ils ont alimenté ses nombreux discours, et sans doute, comme pour tous les enfants, marqué son parcours. Voilà une institution qu'il aime. Il s'y plaît. [...] Sarkozy ne parle pas de la police. Il est la police. Il est l'ordre. L'ordre seulement, mais l'ordre complètement. Sa doctrine est faite : les loubards des banlieues n'ont pas de problèmes sociaux, ni de logement, ni de culture, ni d'emploi. Les pédophiles n'entrent pas dans la catégorie de l'acquis mais dans celle de l'inné, les récidivistes que la prison a largement amochés doivent y retourner le plus vite possible. Ils ont été jugés ? Aucune importance. Pour le même délit, déjà purgé, on va inventer 'un suivi' en milieu fermé, c'est-à-dire une deuxième prison qui s'ajoute à la première, mais sans jugement. A quoi bon ? C'est l'Etat qui doit décider, c'est-à-dire l'exécutif, c'est-à dire la police. Il semble que notre président n'ait lu ni Tocqueville, ni Montesquieu, ni Benjamin Constant, il semble que la séparation des pouvoirs lui soit une énigme. Si l'on rend la justice Place-Beauvau, ce sera plus rapide. Et surtout plus près de l'Elysée. [...] On se souvient qu'il répétait volontiers qu'on ne faisait appel à lui que dans les moments désespérés. Alors il arrivait, soulevait le RPR et l'exaltait en quelques jours, redressait le budget de la nation, rendait à la police la confiance qui lui manquait. [...]
C'est vrai, on aurait dû se méfier. Dans le monde sauvage des animaux politiques, il ne faut pas être sur le passage d'un prédateur. Je le sais, j'ai traversé imprudemment la savane. Chirac était un carnassier débonnaire. Avec lui, on était mort, mais c'était sans rancune. Chacune de ses victimes, antilope déchiquetée et consentante, devenait digne d'une amitié nouvelle définitivement inoffensive. Avec Sarko, c'était différent. Le fauve avait - si l'on peut dire - une mémoire d'éléphant. Un jour, me parlant justement de Chirac, il m'avait dit : "François, n'oublie jamais ceci : je suis fidèle à mes ennemis." J'en ai encore froid dans le dos. L'ouverture n'a rien changé à cela. Elle donne à la victime un côté comestible qui la fait s'aplatir avec une docilité déconcertante. La douceur de Jack Lang dans ses approches concentriques du pouvoir fait penser aux roucoulements des pigeons qui ne voient pas, dans la casserole, les olives dont ils seront bientôt entourés. [...] Et je crains que la belle histoire qui nous est racontée du haut de l'Elysée ne se termine mal. Parfois je ne peux empêcher un certain malaise de venir en moi. J'essaie de le chasser et il revient. Je prends un livre et ça revient de plus belle. [...] Depuis que tu es à l'Elysée je suis inquiet. Qu'est-ce qui t'a pris exactement ? Je lis dans un journal que désormais la police française arrête des enfants... J'ai suivi avec consternation le morceau de Grand-Guignol qui t'a mis dans les bras de Kadhafi... J'apprends que tu as une «plume» qui te fait dire des bêtises... Il paraît que tu n'écoutes plus ceux qui t'entourent... Tu aurais même traité mon ami Martinon d"'imbécile"... Et ce pauvre Mon avec ses beaux yeux de labrador... C'est pas bien tout ça, Nicolas. Je te le dis parce que nous avons grandi ensemble. [...] Et puis ces histoires d'ADN pour le regroupement familial, ce n'est pas toi ! Tu t'es fait déborder par quelques malades de l'UMP Des frénétiques... [...]
Tu as eu raison de citer Guy Môquet. Cette jeunesse-là, intacte et fervente, qui s'abat d'un seul coup, laissant derrière elle le grand silence du courage, cette jeunesse-là, elle est belle et sans doute plus belle que la nôtre... J'aurais aimé qu'à côté de Guy Môquet tu cites Aragon, celui de 'l'Affiche rouge'. Parce qu'il parle de Manouchian et que le poème d'Aragon est lové dans l'écriture de la dernière lettre du futur fusillé. Pourquoi dis-je cela ? Parce que ces étrangers "mais nos frères pourtant" ont davantage honoré la France que ces "bons Français" qui tranquillement la salissaient à Vichy. Parce que ce sont souvent des étrangers qui ont aimé notre pays plus que nous ne l'avons fait. Parce qu'ils portaient "des noms difficiles à prononcer", parce qu'ils considéraient que peut-être dans le mot France il y avait un désir de droit et - qui sait - une résistance cachée.

"Ca va mal finir", par François Léotard, Grasset, 138 pages, 10 euros.

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jeudi 28 février 2008

El debate Zapatero / Rajoy - Las 20 mentiras de don Mariano

Las 20 mentiras de don Mariano

Uno de los problemas de los debates públicos es que quedan registrados. Y eso permite contrastar las afirmaciones de los candidatos. Llámenme desconfiado, pero tenia la sensación que don Mariano no era de fiar. Esos ojos díscolos parecían esconder alguna cosa. Y después de contrastar los datos, ésta es mi conclusión: don Mariano mintió al menos en 20 ocasiones. Todas las afirmaciones son transcripciones literales del debate, que pueden verificar en este documento.

Mentira 1. No es el 47%


En marzo 2004, poco antes de su llegada al Gobierno, según los institutos oficiales el 15% de los españoles creían que la situación económica de España estaba mal, hoy es el 47%, el triple.

El último dato del CIS sobre la percepción que tienen los españoles de la economía (la misma fuente que utiliza para fijar el 15%) dice que un 11% de los encuestados la califican de muy mala y un 25% de mala. Es decir, un 36% y no un 47%. Dos terceras partes de los encuestados no califican la situación económica de mala.

Mentira 2. Los salarios reales suben

porque los salarios han subido muy por debajo [del IPC]

Los datos del Indicador Laboral de IESE destacan que el salario medio en términos reales (es decir, la cantidad de bienes que pueden adquirirse con el salario promedio de la población), tras tres trimestres de mejoras consecutivas, ha aumentado en un 1,4% en relación al mismo período de 2006. Se trata de un salto que no se observaba desde 1998.

El 2007 el incremento del salario sobre el IPC (el 89% de los contratos) se ha calculado a partir de la inflación acumulada a lo largo del año (4,3%) y no a la inflación media (2,7%), que refleja mucho mejor el impacto real de la subida de precios. La diferencia está motivada por el hecho que el incremento se produjo en el último trimestre de 2007. Eso supondrá un incremento efectivo de los salarios del 1,6%.


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Maria Teresa de la Vega - De madre Valenciana, nacida en Valencia, se presenta en Valencia.

Tuvimos suerte algunos amigos el año pasado, de asistir a las conferencias politicas del 2006 del PSOE. Despues de su encuentro con J.L. Zapatero pudimos charlar con Ségolène Royal y eso en presencia de Maria Teresa de la Vega. Me accuerdo de la vice-presidenta como de una mujer que nos impresiono por su personalidad, por su fuerza de convicción. Sus intervenciones durante las jornadas fueron de las que a uno le deja submergido en la reflexión.

Con ella desde luego, Valencia puede recuperar el deficit de imagen que ha sufrido durante la epoca de Zaplana y que sigue arrastrando despues de todas las batallas internas del PP.

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La niña idealizada de Rajoy, ya ve la cruda realidad del PP


...Es que si él gana:

  • Se le ha olvidado decir que si mis papás son dos papás o dos mamás, me llevarán lejos de ellos.
  • Que si me quedan asignaturas en el curso donde más abandonos hay, me pasarán a una clase de "tontos".
  • Que me podrán meter en la cárcel a los 12 años.
  • Que mis papás tendrán que firmar un contrato de ciudadanos de segunda si no son de aquí,como yo.
  • Que tendré que hacer una cola diferente a la de los enfermos de pago en sus hospitales.
  • Que no podré abortar como si yo fuera dueña de mi cuerpo.
  • Que no me podré casar si me enamoro de otra chica, o adoptar a otros niños y niñas como yo.
  • Que cuando sea viejita, o si estoy muy enferma, no querrá mantener una Ley de Dependencia para que pueda vivir dignamente.
  • Que cuando me muera, lo haré entre horribles dolores porque mi médico no querrá que le persigan como a un asesino.

Pero me ha hecho mucha ilusión que Rajoy me mencione en la tele. ¡Gracias, Mariano!

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mercredi 27 février 2008

Rajoy y la niña feliz ( importada de Mejico). La idealización en imagen.

Para contrastar con su agresividad durante el debate, aqui esta su final idealizado pero que no es nada mas que un refrito de la campaña electoral mejicana. (video)

"Yo me imagino un México junto, donde las niñas y los niños indígenas tienen la misma oportunidad de estudiar y de salir adelante", dijo Calderón en uno de sus mítines electorales. Sola parece haber trasladado el formato a la campaña del Partido Popular.



Transcripción completa del primer cara a cara entre Zapatero y Rajoy
Hay un ejemplo que resume todas mis ideas y que todo el mundo puede entender. Quiero que la niña que nace en España tenga una familia, y una vivienda, y unos padres con trabajo. Es lo mínimo que debemos exigirnos para todos. Me esforzaré para que la familia esté atendida y la vivienda se pueda conseguir y para que no falte el trabajo.

Quiero que esa niña, nazca donde nazca, reciba una educación que sea tan buena como la mejor, que se pueda pasear por todo el mundo sin complejos, porque sabrá idiomas y tendrá un título profesional que se cotice en todo el mundo.





Una nina que no esta feliz es Sarkozydy, y lo manifiesta en los sondeos, eso que Rajoy dijo: "Y en política exterior. Yo me llevo bien con Sarkozy"

Seul un tiers des Français soutient Nicolas Sarkozy
Dans le baromètre mensuel CSA, François Fillon gagne en revanche six points à 55% et devance désormais le chef de l'Etat de 22 points, record égalé dans l'histoire de la Ve République.

Où s'arrêtera la chute ? Selon le baromètre mensuel CSA paraissant vendredi dans l'hebdomadaire « Valeurs actuelles », Nicolas Sarkozy accuse une nouvelle baisse de popularité. Le président de la République perd quatre points en février, tandis que son premier ministre François Fillon en gagne six.

Ainsi, pour 33% des Français, l'action du chef de l'Etat va « plutôt dans le bon sens », contre 37% en janvier. A l'inverse, 61% des personnes interrogées considèrent que ses choix vont « plutôt dans le mauvais sens », soit une hausse de neuf points par rapport au baromètre de janvier.

Parallèlement, 55% des personnes consultées jugent positive l'action de François Fillon, soit un nouveau gain de six points en un mois. Selon CSA, le chef du gouvernement égale l'écart de 22 points relevé en avril 1993 entre Edouard Balladur et François Mitterrand, lors de la seconde cohabitation.

Sondage réalisé par téléphone le 20 février (c'est-à-dire avant l'incident entre Nicolas Sarkozy et un visiteur au Salon de l'agriculture), auprès d'un échantillon national représentatif de 1.003 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas.

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Debate Zapatero Rajoy - Videos

Aqui van algunos trozos del debate de ayer. Finalmente a base de anti-depresores he podido escuchar a Rajoy pasando encima del "stress" que me ha generado su tono arrogante y su voz fuerte. Si su proposito es mandarnos en un manicomio a base de generarnos depresión lo esta consiguiendo.

En primero viene ZP que todos los sondeos excepto ABC le meten en cabaza, y en ultimo Rajoy con sus deseos de buenas noches y que podamos dormir bien. Paradoja de un hombre que quiere darnos seguridad y que lo unico que genera es "stress", depresión y en definitiva meternos el susto en el cuerpo.



Conclusión de Zapatero:

Muchas gracias. Desde que España recuperó la libertad, hemos dado un gran avance histórico. Tengo confianza en la España libre y unida. Nuestro país puede continuar avanzando y ese avance lo podemos hacer trabajando unidos.

En toda mi vida política he servido a España con lealtad, colaborando en los asuntos de Estado. Hace cuatro años pedí el voto para que volviéramos a la legalidad internacional, y nuestros soldados regresaron de una guerra ilegal; para crecer económicamente, y hemos creado tres millones de empleos; para subir las pensiones, y las hemos subido; para subir el salario mínimo, y lo hemos subido; para la igualdad de las mujeres, y hemos aprobado la Ley de Igualdad; para ayudar a los mas necesitados, y hemos aprobado la ley de Dependencia.

He trabajado mucho y he reconocido errores. He puesto mi energía para hacer un país más próspero. Me propongo llegar al pleno empleo trabajando juntos empresarios y trabajadores, para llegar a la igualdad en derechos y en salarios entre hombres y mujeres, avanzando en la conciliación y en las plazas para los menores de tres años; en la lucha contra el cambio climático, en la calidad de la educación, en las infraestructuras.

Estoy decidido a que España defienda la paz lejos de las guerra ilegales, incrementando la ayuda al desarrollo hasta el 0,7 por ciento; a hacer un futuro para nuestros hijos y con la ambición de progreso que tienen los jóvenes.

No puedo prometer que todas las personas tengan éxito en su vida, pero sí me comprometo a trabajar para que todos tengan las mismas oportunidades. Y para que quienes no lo alcancen tengan siempre el amparo de nuestro país.

Buenas noches y buena suerte.








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mardi 26 février 2008

Le président Sarkozy ne fait jamais les choses simplement.

Plus on ment, plus on s'enfonce !



L'interview de Sarkozy aux lecteurs du «Parisien» trafiquée par l'Elysée(Libération)
Non, Nicolas Sarkozy n'a pas dit: «Cela étant, j'aurais mieux fait de ne pas lui répondre», qui figure pourtant dans la même réponse. C'est ce qu'a révélé le directeur de la rédaction du Parisien, ce matin sur Canal+. «Cette phrase n'a pas été prononcée», a expliqué Dominique de Montvalon.
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Ce rajout à l'entretien a été fait par l'Elysée à qui, comme toujours dans pareil exercice, l'interview avait été adressée pour «vérification» avant publication. Seulement voilà, les conseillers du Président ne se sont pas contentés de vérifier les dires de leur patron, ils se sont aussi autorisés à compléter la réponse faite par le Président. Avec l'aval de Nicolas Sarkozy? On peut l'imaginer.

Sur Canal+, Dominique de Montvalon a expliqué qu'il révèle cet ajout par respect à ses lecteurs qui ont interviewé le chef de l'Etat: «Ils retrouvent dans le journal quelque chose que le Président n'a pas dit, qu'ils n'ont pas entendu.» Le Parisien annonce qu'il publiera demain mercredi la version non amendée de l'interview.

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Necesito beta-bloqueantes despues de ver a Rajoy en el debate con Zapatero.

El debate. (transcripción)

Cambie de cadena. No pude soportar a Rajoy, a su violencia. Durante las publicidades de la serie, miraraba al debate y cambiaba de nuevo. Era inaguantable. Rajoy convertio el debate desde el primer minuto en lo que fue toda la legislatura: una carniceria. 

Fijase, lectores, que verguenza para mi, reconozco que mire a CSI en la quinta. Encontre los violentos guiris de la serie CSI con sus AK47 menos violentos, mas aguantables. Triste momento de democracia una vez mas que nos ha infligido el señor Rajoy.

Lo tengo grabado, me lo reservo para repasarlo mas tarde o para tener algo mas aguantable durante el proxomo holocausto nuclear, si el mundo acaba desmadrandose de verdad.

Veo que los sondeos dan a Zapatero ganador. La verdad creo que mucha gente de buen sentido habra hecho lo mismo que yo, y habra sanccionado a Rajoy por su violencia. Solo de ver como empezo el debate y de verle durante las publicidades, creo que necesito beta-bloqueantes (y ZP tambien, seguro)

Shame on you Mr Rajoy. 

- Voir aussi résumé  en français -

Los primeros sondeos otorgan la victoria a Zapatero en el primer cara a cara electoral
Casi la mitad de los telespectadores de Cuatro, La Sexta y Antena 3 otorgan la victoria a Zapatero.-Un porcentaje inferior al 40% opina que el ganador ha sido Rajoy

José Luis Rodríguez Zapatero ha ganado el primer cara a cara televisado que le enfrentará durante la campaña electoral a Mariano Rajoy, según coinciden en señalar los sondeos divulgados por Cuatro, La Sexta y Antena 3 poco después de finalizar el debate.

La encuesta del Instituto Opina para Cuatro señala que un 45,4% de ciudadanos opina que el presidente del Gobierno ha sido más creíble y ha ganado el debate. Un 33,4%, en cambio, piensa que el vencedor ha sido Mariano Rajoy.

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El sondeo de La Sexta arroja unos resultados muy similares. El 45,7% de los espectadores de esa cadena opinan que Zapatero ha ganado, mientras que el 30,1% de la audiencia cree que el ganador ha sido Rajoy.

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Antena 3 ha ofrecido el sondeo de TNS Demoscopia con porcentajes muy parejos. Así, el 45,4% de encuestados otorga la victoria al presidente socialista y el 39,3% al líder de la oposición.

Zapatero roza el notable; Rajoy, aprobado por los pelos

A la hora de ponerle nota a cada candidato, Zapatero obtiene un 6,34 y Rajoy un 5,46. Por temas, para el 45,1%de los espectadores, Zapatero ha ganado el cara a cara económico, mientras que Rajoy obtiene el 33,5% de los votos. El 13% cree que ambos candidatos han empatado y el 8% "no sabe, no contesta".

En el bloque de "políticas sociales", el candidato socialista ha obtenido el 48,9% de los votos y Rajoy el 26,6% en tanto que el 12,8% de los elespectadores cree que ha habido empate y el 11,7% "no sabe, no contesta".

En el bloque de "terrorismo", los espectadores de La Sexta creen que Zapatero se ha impuesto en este debate (41,2%), frente al 27,6% que dan por ganador a Rajoy. Para el 11%, los dos candidatos han firmado tablas y un 20,3% no se decanta por nadie ("no sabe, no contesta").

Por último, a la pregunta de ¿quién tiene mejor proyecto de futuro?, el 61,4% responde que Zapatero y el 38,6% Rajoy.

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dimanche 24 février 2008

La France de Sarkozy: La calomnie comme nouvelle méthode de gouvernement.

La droite française avec Sarkozy à sa tête, ou plutôt sans tête, a vraiment perdu la boule. Ou, peut être pire elle utilise les méthodes éprouvées de la droite espagnole, et veut nous faire basculer dans la même folie. Calomniez qu'il restera toujours quelque chose.

La liste suivante est un petit résumé de la folie politique que distille la droite française dans l'esprit de nos concitoyens, et de la destruction sytématique de la respectabilité de la gauche. Sans doute le peu de respectabilité qui reste à la fonction présidentielle vient justifier cela. J'anticipe la polémique, il suffit de lire les journaux étrangers pour se rendre compte, que le problème est centré sur la droite incompétente, destructrice qui nous dirige. Pas un seul jour ne passe dans le monde de la presse étrangère sans un article destructeur sur notre président aux idées farfelues et sur son comportement.

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Demandes de prise en charge de la scolarité en classe de première et de terminale pour l’année 2008-2009

Nos amis de l'ADFE nous rappelle cette importante information sur les demandes de prise en charge de la scolarité en classe de première et de terminale pour l’année 2008-2009

Bourses scolaires et prise en charge de la scolarité des premières et terminales : attention aux dates limites de dépôt

Les dates limites de dépôt des demandes de bourses et des demandes de prise en charge de la scolarité en classe de première et de terminale pour l’année 2008-2009 approchent. Renseignez-vous au plus vite auprès de votre consulat pour connaître les dates de clôture.

Comment devez-vous procéder si votre situation relève à la fois du dispositif de bourses scolaires et de la mesure de prise en charge de la scolarité des premières et terminales ? cliquer ici ØØØ


Pour l'Espagne les dates limites varient suivant les établissements; aux alentours du 10 mars 2008. Les élèves concernés sont ceux qui sont en terminal cette année (je crois) et ceux qui seront en terminal et première l'année prochaine (j'en suis sûr), donc les élèves de seconde de cette
année qui seront en première l'anné prochaine sont concernés.

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Zapatero ou Rajoy. Notre choix est fait.

Il suffit de lire les articles de ces 15 derniers mois pour comprendre pourquoi, nous gens de gauche, résident à Madrid apportons notre appui à Zapatero et au PSOE lors de ces élections génerales. Certains d'entre nous n'irons pas voter n'étant pas espagnol, d'autres oui étant bi-nationaux. Mais il n'en reste pas mois que ceux d'entre nous qui ont connu la seconde législature de Aznar, les manifestations contre la guerre d'Irak, la tension permanente maintenue par les 3 magnifiques (Rajoy-Zaplana-Acebes) ne peuvent rester indifférents à l'approche de ces élections.

Sans doute marquée par notre éducation francophone et de gauche, nous avons accompagné Zapatero dans sa recherche d'une solution politique au cancer qu'est ETA pour la société espagnole; c'était son travail comme politique. Que l'on ne nous reproche pas en cela d'être Français. Nous ici vivons à Madrid, certains d'entre nous ont connu l'attentat de la républica dominicana, celui du corte inglès de Goya, celui de Vallecas, celui du T4 pour parler que de ceux ou pour une question de minutes, d'heures nous avons échappé. Nous aussi avons vécu les longues attentes aux contrôles de la guardia civile, les fouilles en règles de nos voitures.

Notre rage était aussi celle de tous les espagnols après un nouvel attentat de ETA.

Je ne parlerai pas d'Atocha, ou je prenais ma correspondance de train tous les jours; ce serait trop facile. Mais je n'oublie pas le 11 mars ni surtout les 4 années infernales qui ont suivi.

Pour cela je me reconnais en cette traduction du discours de Vistalegre faites par mes amis du PS à Madrid.

Repris du site du parti-socialiste français à Madrid

ZAPATERO :

«JE NE ME TAIS PAS ET JE VOUS DEMANDE DE NE PAS VOUS TAIRE NON PLUS»




Lors du meeting de Vistalegre, devant plus de 25.000 personnes, il invite à répondre à la droite avec un résultat électoral majoritaire.

«Je suis quelqu’un de tranquille et serein mais, vous savez, je ne me tais pas et je ne me fâche pas non plus», a dit ce dimanche le candidat du PSOE à la Présidence du Gouvernement espagnol, José Luis Rodríguez Zapatero, il a fait ensuite une véritable déclaration de principes à l’occasion du meeting-fête que le PSOE a organisé dans les arènes de Vistalegre à Madrid.

«Je ne me tais pas face à ceux qui exercent la xénophobie dans notre pays», a affirmé Zapatero, «ni face aux propriétaires de la peur, ou face à ceux qui veulent marchander avec la douleur des victimes (du terrorisme)». Pas de silence non plus «face au machisme», ni «l’homophobie», ni face à ceux qui «défendent l’exclusion», a-t-il dit, ni «face à la précarité au travail qu’il y a encore en Espagne» ou «les difficultés d’accès au logement».





«Je ne peux pas me taire face à la rancœur, face à ceux qui veulent remplir la vie publique d’insultes et d’indignité», «ni face aux déprédateurs de l’environnement», ni «face à ceux qui veulent interdire la recherche biomédicale», ou «face à ceux qui essayent de dénigrer les créateurs, les gens de la culture, de la recherche de notre pays», il a conclu en disant : «je ne me tais pas face au cynisme et à l’hypocrisie».

«Je suis aux côtés de toutes les personnes qui veulent travailler dignement, j’ai toujours exercé le consensus dans la lutte pour les libertés et je serai toujours engagé avec les personnes décentes et courageuses», au-delà du rappel de son engagement «pour l’égalité pleine entre hommes et femmes en Espagne», pour «la défense de l’intégration de tous dans notre société», et il a affirmé à nouveau son désir de «continuer à lutter et à travailler» pour les objectifs qui sont chers aux travailleurs et aux jeunes.

«Je ne me tais pas et je vous demande que vous ne vous taisiez pas non plus», a dit le candidat socialiste, qui incarne «ce nouvel esprit de Vistalegre, une force unissant les gens pour regarder de l’avant», et il a ajouté son souhait «de transmettre d’ici une voix puissante et sans faille, une voix ferme d’appel à une grande mobilisation électorale pour gagner en faveur des jeunes, des femmes, de l’égalité et des travailleurs».



MOBILISATION POUR ATTEINDRE UNE LARGE MAJORITÉ

En ce sens, Zapatero, s’est montré convaincu qu’il y a beaucoup de citoyens «qui en ont marre de voir comment se manifeste et agit cette droite, chaque fois plus radicalisée», il a affirmé qu’il ne suffit pas «d’en avoir marre, il faut élever la voix, il faut utiliser la parole, il faut se mobiliser et il faut obtenir une large majorité le 9 mars prochain».

Parmi quelques exemples des différents principes et valeurs qui appartiennent au PP et au PSOE, le leader socialiste a affirmé que «la droite ne gouverne pas bien lors des périodes de prospérité car elle n’en partage pas les bénéfices ; et elle gouverne moins bien encore quand il y a des difficultés, car elle ne partage pas les sacrifices puisque ce sont toujours les mêmes qui doivent les faire», tandis qu’avec le PSOE les sacrifices «doivent être faits par les plus puissants».

Dans cette même ligne, il a demandé «vous savez qui sont ceux qui sèment le doute, la peur, et le désordre au sujet de notre futur économique?», et bien «ce sont ceux qui ont toujours eu leur avenir et leur sécurité matérielle assurée».



«Ces quatre dernières années, et en remplissant nos engagements pris auparavant avec les citoyens, il y a eu plus de prospérité, plus de bien-être, plus d’égalité des droits et plus de démocratie» a résumé le Président du Gouvernement. C’est pourquoi, face à ceux qui cherchent à «faire peur et à semer le doute» il demande «une large majorité qui mette en échec le cynisme et le pessimisme qui est semé par eux en Espagne» et «il faut continuer à aller de l’avant pour que les libertés et les droits grandissent et non pas que nous allions en arrière comme ce serait le cas s’il y avait une autre majorité» parce-que «les espagnols nous voulons aller de l’avant, avec énergie, optimisme, force et confiance».

Lors de ce meeting-fête, mis-à-part Zapatero, nous avons écouté les interventions de Tomás Gómez, le Secrétaire Général des socialistes de Madrid, la Vice-Présidente du Gouvernement, María Teresa Fernández de la Vega, le Vice-Président économique et candidat à Madrid, Pedro Solbes et le Candidat à la région de l’Andalousie, Manuel Chaves.

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Sarkozy: Au salon de l'agriculture, la fonction présidentielle sombre dans le caniveau

Premiers pas mouvementés de Sarkozy au salon de l'agriculture (Le Parisien)




Le visiteur : “Ah non, touche-moi pas“
Le président : “Casse-toi, alors

Le visiteur répond : “Tu me salis“
Le président répond aussi : “Casse-toi alors, pauvre con

Pourquoi s'en surprendre, si le président assume clairement devant les caméras que ses proches collaborateurs sont des imbéciles.

Y en español:

Sarkozy: "¡Pírate, pobre gilipollas!" (El Pais)
El presidente francés insulta a un ciudadano que le pide que no le toque durante una visita a una feria agrícola

En un momento dado, alguien abuchea -o muge- y Sarkozy se acerca a saludar a un ciudadano que, apretado entre la multitud, le pide que no le toque. Sin torcer el gesto, es verdad, Sarkozy se enerva y se produce el siguiente intercambio:

Ciudadano: - Eh, no me toques.

Sarkozy: - ¡Entonces, pírate!.

C: - Que me ensucias.

S: - ¡Entonces pírate, pobre gilipollas!
Se me olvidado, este señor es amigo del candidato del PP, el señor Rajoy. Vaya referencia.

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samedi 23 février 2008

Elecciones del 9 de Marzo en España


Voto exterior elecciones generales españolas 2008

En nuestras estatisticas aparecen bastante españoles residentes en Francia. Asi siempre con nuestra volutad que la Izquierda de progreso no pierda ningun voto en esas elecciones, hemos confeccionado una pequeña lista de enlaces.

Mantenemos que uno puede ser de derecha, pero la derecha de Rajoy, de Acebes, de Zaplana, de Aguirre, no es la que consideramos la derecha constructiva y civilizada. Incluso Gallardón se ha suicidado politicamente desquiciado por lo que veia todos los dias. Asi meditarlo los de izquierda que no saben si vale la pena votar.

Accordaros :


Pour les espagnols résidents en France  (ou ailleurs), une liste de liens. Dans la colonne de gauche du blog d'autre liens vers des blogs de gauche.






10-02-08 Zapatero, en el mitin de Vistalegre (Madrid)10-02-08 Zapatero, en el mitin de Vistalegre (Madrid)10-02-08 Zapatero, en el mitin de Vistalegre (Madrid)10-02-08 Zapatero, en el mitin de Vistalegre (Madrid)07-02-08 Mitin de Zapatero en Teruel07-02-08 Mitin de Zapatero en Teruel

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Solbes ha dejado estrellarse Pizarro en el debate (videos)

Nosotros como muchos medios (excepto la razón y el mundo) despues de ver el debate pensamos que Solbes ha sabido exponer con claritud hechos concretos y positivos en lugar de declaraciones borrosas y sin optimismo del representente estrella(do) del PP.

El 'pinchazo' de Pizarro en el duelo con Solbes obliga al PP a replantear la estrategia (20minutos)

Y es que el 'fichaje estrella' del PP no ha convencido y los 'cuchicheos' de muchos de sus dirigentes se enmarcan dentro del silencio de Mariano Rajoy, que ha comenzado a pasar página y trata de buscar, junto a sus asesores, un discurso alternativo que no se resienta en los actos públicos.


Le dieron a Pizarro un par de cursos, una charla en PowerPoint y esperan que con eso uno puede ser efficaz para conducir un ministerio de economia. Le falta esta dimensión que adquiere un politico con el tiempo, la de globalizar los effectos de sus decisiones.





La derrota de Pizarro, un revés para Rajoy
La derrota de Pizarro, fichaje estrella de Rajoy y de Aznar para las elecciones, es un grave contratiempo para el PP.
...
El PP ha puesto mucho foco en su estrategia de campaña electoral en trasladar a los votantes que la economía española se está hundiendo por la mala cabeza de los socialistas y que sólo ellos pueden salvarla, pero parece que Pizarro no logró trasmitir en el debate ni una idea ni la otra.




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vendredi 22 février 2008

Le PSOE appel à voter et le fait avec la classe !

Allons, ayons un esprit "partidista". Très beau clip de campagne du PSOE et surtout très relaxant.

Voir aussi l'article de El Pais.

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Solbes mucho mejor que Pizarro en el debate sobre economía.

El debate

Estabamos ayer para la apertura de campàña de J.L. Zapatero. Multiples ovaciones a Solbes han salpicado el discurso de Zapatero. Y merecidas despues de ver el debate grabado.




Manuel "Apagón" Pizarro (Canal Progreso)
—¡Apagaluces! ¡Oscurantista! —gritaba el pobre Santos Barinaga en el capítulo XV de la Regenta, dirigiéndose al Magistral. Otro tanto cabría aplicar a Pizarro, no sólo por su afición a dejar sin luz a los hogares clientes de la empresa que presidía, sino por los destellos ideológicos que ya ha traslucido en sus primeras intervenciones, como la instrumentalización de las víctimas del terrorismo o sus propuestas tributarias dirigidas a aliviar la carga fiscal de las grandes fortunas. Pero, sobre todo, por su afirmación de que compraría a Zapatero “la voz de su señora, que canta en un coro”. ¿Cree todavía este hombre que las esposas son propiedad de sus maridos? ¿Piensa que las mujeres, su voz, su cuerpo o sus cualidades son mercancía que se compra y se vende? Este tipo de expresiones, dichas en campaña electoral, muestran el verdadero rostro de Pizarro, fichaje estrella que se apaga solo, se apaga a sí mismo en cada nueva intervención.

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Solbes me ha encontrado la declaración de Pizarro sobre la privatización de las pensiones

Por fin gracias a este debate he podido localizar esta de claración de Pizarro que iba buscando desde hace dias.

Todo el que tiene un plan de pensión sabe lo aleatorio que es tener la vejez asegurada por medio de este sistema. Esos planes siguen las idas y venidas de la bolsa, y mas de uno ya tiene una pensión negativa. Despues del engaño sobre lo rico que somos gracias a nuestra vivienda (si vendes, donde vives ?), existe este invento para engañar las clases medias y populares, la pensión indexeda sobre la bolsa.

Olvidan decir que la bolsa depende de especuladores (los mismos que destrozan las empresas), de unos magnates que juegan con ella para ellos con el fin de ganar mas dineros, o de unos pobres traders que arriesgan su empresa jugando todo el capital de su empresa (la société générale).

Solo los que tienen despidos milionarios como en ENDESA pueden tener este tipo de ideas.

PIZARRO NO TIENE IDEA DE LO QUE ES NUESTRA VIDA.

Pizarro propone aplicar el sistema de pensiones chileno en España

MADRID Manuel Pizarro, vicepresidente de la Bolsa de Madrid, propone que el sistema de pensiones español sea semejante al que se está aplicando en Chile, trasvasando la previsión social al ámbito privado.

«La gente se jubila con pensiones superiores a las que recibiría por el sistema público y no dependen de la evolución de la política», afirmó a Servimedia.

Este proceso, que significaría una privatización del sistema de pensiones, permitiría que el Estado «concentrara sus esfuerzos en los más necesitados», dijo.

En su opinión, un sistema como éste ha llevado a Chile a que los recursos de los fondos de pensiones representen ya el 36% del PIB. «El equivalente en España -explicó- serían más de 20 billones, con lo que eso supondría para inversiones y financiación de las empresas e infraestructuras».

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Sarkozy c'est fini ou Sarkozy ce grand malade. Choisissez

La polémique surgit par l'affaire Métrobus, nous fait reproduire un article de El Pais particulièrement acerbe sur Sarkozy et aussi un peu sur la France. J'aime bien cette façon espagnole d'aller droit au but sans circonvolution. Voir aussi les entrées des deux derniers mois, entre autres: , , ici et .


Sarkozy c'est fini.(LLUÍS BASSETS 14/02/2008 El Pais)

Los franceses tienen un problema. Creían que tenían un superpresidente, un hipergobernante, que les sacaría de la depresión y de la decadencia, y ahora se dan cuenta de que tienen un presidente como han tenido muchos otros, enfermo, limitado en sus funciones, al que hay que cuidar y proteger mientras se organizan las cosas para que Francia funcione y el Gobierno y las instituciones cumplan con su cometido. No es una situación insólita: también estuvieron enfermos y disminuidos Pompidou y Mitterrand, y el primero murió de la dolencia en el Elíseo; y Chirac se convirtió en un engorro paralizante durante buena parte de su presidencia. La enfermedad que sufre Sarkozy no tiene la gravedad del cáncer de próstata de Mitterrand, pero afecta a un órgano tan vital como es el ego, que sufre de una hipertrofia probablemente irreversible. Siendo una persona tan joven y activa, sobre todo sentimentalmente, la dolencia es seria y de tratamiento difícil.

Las encuestas dan una idea de la gravedad de su situación, cuando todavía no se ha cumplido un año de la elección. Su popularidad se halla en caída libre, en contraste con la buena imagen de su primer ministro François Fillon, algo que invierte el tradicional orden de las cosas, que obliga al Gobierno a actuar de fusible. Cuanto más se acerca el 9 de marzo, fecha de las elecciones municipales, más crece el nerviosismo entre los candidatos del partido presidencial y más se temen las intervenciones de Sarkozy que puedan restar votos. Su partido se halla dividido y enfrentado, por las tensiones que ha creado el propio presidente, la última de las cuales ha sido meter los dedos en las candidaturas de Neuilly, la ciudad de la que fue alcalde. Han salido a la luz pública las tensiones entre el Ministerio de Exteriores y sus asesores. El trato que ha proporcionado en público a unos y otros, incluso a sus colaboradores más íntimos, es el propio de un monarca caprichoso y atrabiliario hacia sus lacayos. Vejados e insultados sus asesores por el propio señor del Elíseo, puenteados los ministros por los asesores presidenciales y los parlamentarios por las comisiones especiales a las que se les encargan las grandes tareas de reforma, Sarkozy se dirige hacia un altivo aislamiento personal que sólo puede conducir a la ira o a la melancolía. Incluso su impopularidad es extravagante: no se debe a su inaplicado programa reformista, sino a su comportamiento personal.

El trono que Sarkozy ocupa fue diseñado como escabel para un diálogo transatlántico con la Casa Blanca. De Gaulle quería ser el tercero en discordia en un mundo bipolar, un soberbio matiz occidental a la confrontación con Moscú. Este biznieto liberal y proamericano de De Gaulle (después del nieto Chirac y del hijo Pompidou) se ha instalado con poderes acrecentados por su ambición y su idea personalísima de la presidencia. Pero una vez obtenida, se ha dedicado fundamentalmente a sí mismo, como un adolescente narcisista, ocupado en sus sentimientos y placeres. El poder puede proporcionar muchos, pero la prudencia aconseja no hacer mucha gala de ellos. Sarkozy hace lo contrario y se refocila en la temeridad y en la exhibición.

Tres han sido los puntos por donde se ha roto el personaje: la economía, que no ha experimentado mejora alguna; su ideario, más neocon e incluso teocon que gaullista, manifestado en sus criterios sobre la laicidad ajenos a la cultura republicana; y su vida íntima, aireada y expuesta ante los medios como nunca antes había sucedido. Ha fracasado como rey taumaturgo, que por su imposición de manos debía incrementar la capacidad de compra de los franceses, hasta verse obligado a pronunciar la frase maldita que rompe los sortilegios: "¿Qué esperáis de mí? ¿Que vacíe unas arcas que ya están vacías?". Como rey filósofo, ha suscitado las mayores reservas respecto a las tradiciones republicanas, sobre todo cuando ha expresado con desenvoltura sus simpatías intelectuales por el Papa en Roma. Y sólo ha triunfado plenamente en su papel de sultán en el serrallo, con los ropajes que más interesan al gran público y, por lo que se sabe, también a sus pares, fascinados por su capacidad de seducción, su buen gusto y sobre todo su desparpajo, rayano en la desvergüenza. Pero ahí lo que ha conseguido deprime de nuevo a muchos franceses: ha puesto la República a la altura del Principado de Mónaco.

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jeudi 21 février 2008

La indemnización por "despido" del segundo del PP, Manuel Pizarro.

Endesa pagó indemnizaciones de 22 millones a Pizarro y otros ejecutivos salientes

El último año del que se conoce el sueldo de Pizarro es 2006. En ese ejercicio recibió 1,3 millones de retribución fija, 1,68 millones de paga variable y otros 670.000 euros en dietas, aportaciones a fondos de pensiones, primas de seguros y otras retribuciones menores. En total, 3,65 millones. Endesa no ha hecho público el importe de la indemnización que ha cobrado Pizarro por su cese pero con ese sueldo de referencia tendría derecho a cobrar por su salida una indemnización que puede estimarse entre los 9 y 12 millones de euros, según los conceptos que se tomen en el cálculo.

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mercredi 20 février 2008

Zapatero inicia la campaña

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mardi 19 février 2008

Rajoy ya no se atreve a mencionar su amistad con Sarkozy.

No puedo resistir a recalcar este ultimo sondeo sobre el presidente Frances Nicolas Sarkozy. Esta la cosa en tal punto que Rajoy ya no se atreve a subrayar su amistad con el. Que triste todos le abandonan.



Nicolas Sarkozy à seulement 36% de bonnes opinions

Nicolas Sarkozy subit une nouvelle chute importante de popularité, à 36% de bonnes opinions, en recul de 9 points en un mois, dans un sondage BVA-L'Express à paraître jeudi. Parallèlement à ce dévissage (le président de la République était à 45% d'opinions favorables en janvier), le président voit son taux de mauvaises opinions bondir de dix points, à 58%. A seulement 36% de bonnes opinions, c’est le plus bas niveau pour Nicolas Sarkozy depuis son élection.


Le sondage intégral(pdf)

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PP contre PSOE. Bilan comparatif


(cliquer sur l'image)

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Menace sur l'enseignement français à l'étranger

Lettre ouverte au Premier ministre

à M. François Fillon
Premier ministre
54 rue de Varenne
75007

Paris, le 18 février 2008

Monsieur le Premier ministre,


En ma qualité de rapporteur pour avis du budget de l’Action culturelle extérieure (programme 185), je demande avec insistance que des mesures soient prises pour sauvegarder le réseau des écoles françaises à l’étranger des effets dévastateurs du décret du décret n° 2007-1796 du 19 décembre 2007. En effet, le réseau des écoles français à l’étranger est mis en danger par l’alourdissement brutal et conséquent de sa masse salariale généré par l’abrogation de l’exonération de cotisation vieillesse consentie aux employeurs des personnels détachés à l’étranger qui résulte de ce décret.



Je rappelle que depuis 1972 et la loi 72-659 du 13 juillet 1972, l’Etat français contribue d’une façon globale à la diffusion de la langue, de la culture, de la science et des techniques françaises en exonérant les employeurs d’agents détachés de cotisations patronales vieillesse « pour participer à une mission de coopération auprès de certains Etats étrangers, pour exercer un enseignement à l’étranger ou pour remplir une mission publique à l’étranger ou auprès d’organismes internationaux ». Cette exonération avait été réaffirmée par le décret 84-971 article 3 qui est maintenant abrogé.

L’Agence, les opérateurs, les écoles sont placés face à une situation financière ingérable. L’AEFE doit faire face à une charge supplémentaire de 96 M€ pour les personnels expatriés et résidents dont elle est l’employeur direct. La Mission Laïque Française évalue à 5 M € le coût de la charge supplémentaire qui incombera directement aux 55 écoles de son réseau. Les écoles homologuées par le ministère de l’Education nationale devront verser une cotisation pour pension de 55% du traitement indiciaire de leurs personnels détachés.

Je rentre du Congrès des écoles françaises d’Amérique du Nord, 47 établissements qui scolarisent 13 000 enfants en langue française, dont une grande moitié d’Américains, de Canadiens et d’étrangers tiers, et l’autre de Français. Cette mesure a été ressentie comme une menace immédiate pour la survie des établissements.

Ces écoles, entreprises privées à but non lucratif, doivent assurer la qualité de leur enseignement et leur équilibre financier dans un environnement très concurrentiel. Si, dés cette année scolaire, elles veulent continuer à faire bénéficier leurs élèves de l’enseignement de titulaires de l’Education nationale détachés, elles devront soit augmenter fortement les droits d’écolage demandés aux familles, soit renoncer à employer des enseignants français à la qualification certifiée. C’est le caractère français de ces écoles qui est donc en jeu : modèle éducatif, nature des relations enseignant/enfant, qualité académique, c'est-à-dire tout ce qui fait leur succès dans un environnement nord-américain.

Ce qui est vrai pour ces écoles d’Amérique du Nord l’est aussi pour celles du réseau de l’AEFE et de la Mission Laïque. Sans les 6000 agents français du réseau de l’AEFE, sans ceux de la Mission Laïque et des écoles homologuées, il n’y aura plus véritablement d’écoles françaises dans le monde.

C’est pourquoi je vous demande instamment de consulter le ministre des Affaires étrangères et européennes, ainsi que le ministre de l’Education nationale, principaux ministères concernés et pourtant non signataires de ce décret.

Par ailleurs, au moment où la commission sur l’Avenir de l’enseignement Français à l’étranger travaille à la rédaction d’un plan stratégique 2008-2013, où associations de parents d’élèves, syndicats d’enseignants, parlementaires, administration se mobilisent pour préparer l’avenir ; au moment où des Etats Généraux de l’enseignement français à l’étranger viennent d’être programmés pour la fin de l’année, je vous demande de prendre la mesure de la révolte et du désarroi de tous les intervenants.

Enfin, comment le même gouvernement peut-il, d’un côté, prendre la décision (discutable, dangereuse et déstabilisante pour le réseau scolaire) d’assurer la gratuité pour les seuls élèves de second cycle pour un coût total de 20 M€ en 2008 et de 60 M€ en 2010, et d’autre part d’imputer au réseau des écoles une charge qui peut être évaluée, au total, à près de 150 M € ?

Je vous demande donc de publier un nouveau décret pour rétablir l’exonération prévue dans la loi de 1972.

Veuillez agréer, Monsieur le Premier ministre, l'expression de ma haute considération.




Monique Cerisier ben Guiga

Monique CERISIER ben GUIGA
Sénatrice représentant les Français établis hors de France
Palais du Luxembourg - 75291 PARIS Cedex 06
Tél: 01 42 34 32 73 - Fax : 01 42 34 40 03
http://www.senateursdesfrancaisdumonde.net/


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dimanche 17 février 2008

Europa - Zapatero - BHL

Tenemos nuevos sueños

“Los griegos ya lo sabían. Por ello, cuando idearon el término Europa, designaron con él un mito que simbolizaba no una tierra, sino un viaje-mejor, una escapada furtiva- y, más literalmente, la travesía de un mar que une unas tierras con otras.”

Bernard-Henri Lévy


Fueron más de 2.500 los años que los habitantes de estas tierras pasamos soñando con mitos. Mitos como el de Europa.

Hace cincuenta años que empezamos a materializar nuestro sueño. Y nació Europa. Nació un espacio donde, por medio siglo ya, paz, progreso, democracia y ciudadanía dejaron de ser quimeras para convertirse en realidades.

Ahora bien, no hemos perdido nuestra capacidad de soñar. Nosotros, los ciudadanos de Europa -herederos de aquellos que durante siglos soñaron un mundo mejor-, seguimos, hoy también, soñando.

Los ciudadanos y ciudadanas de Europa soñamos con más paz. Ansiamos para los demás lo que ya hemos construido para nosotros para, con más justicia, más seguridad y más prosperidad para todos, erradicar la pobreza y alcanzar la paz mundial.

Soñamos con más progreso. Queremos una Europa cohesionada, competitiva pero solidaria con quien lo necesita, que proteja el medio ambiente y vele por el bienestar de las generaciones futuras.

Soñamos con más democracia. Deseamos una Europa más integrada, con instituciones más cercanas, sólidas y transparentes.

Los ciudadanos y ciudadanas de Europa soñamos con más ciudadanía. Aspiramos a un espacio de libertades y derechos compartidos en el que, sobre la base de la igualdad y el respeto, todos tengamos cabida sin exclusión.

Tenemos nuevos sueños. Soñamos con más paz, más progreso, más democracia y más ciudadanía. Soñamos con un mundo mejor y más justo. Para alcanzarlos, necesitamos líderes que sueñen como nosotros, capaces de seguir convirtiendo quimeras en realidades.

Los griegos ya lo sabían. Necesitamos líderes capaces de guiar esta travesía ancestral que une unas tierras con otras. Líderes, en definitiva, como José Luis Rodríguez Zapatero.

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Pétition contre la nomination de Tony Blair comme "Président de l'Union Européenne"

Signez la pétition


Nous, citoyens européens de toutes origines et de toutes tendances souhaitons exprimer notre totale opposition à la nomination de Tony Blair à la présidence du Conseil de l'Union Européenne.

Le traité de Lisbonne prévoit la création du poste de président du Conseil de l'Union Européenne élu par le Conseil pour un mandat de deux ans et demi, renouvelable une fois. Selon les termes du traité : « Le président assure la préparation et la continuité des travaux du Conseil européen » et « Le président préside et anime les travaux du Conseil européen ». De même, « le président du Conseil européen assure, à son niveau et en sa qualité, la représentation extérieure de l'Union pour les matières relevant de la politique étrangère et de sécurité commune »¹.



Le futur président du Conseil de l'Union Européenne aura donc un rôle essentiel dans la détermination des politiques de l'Union et dans ses relations avec le reste du monde. Cette première présidence aura aussi un poids symbolique majeur aussi bien pour les citoyens de l'Union Européenne que pour l'image de l'Union dans le reste du monde. Dans cette perspective, il nous paraît essentiel que le premier président incarne l'esprit et les valeurs du projet européen.

Depuis quelques temps, des articles de presse font état de l'intention de certains de faire de Tony Blair le premier président du Conseil de l'Union Européenne. Cette nomination, si elle devait advenir, serait en totale contradiction avec les valeurs portées par le projet européen.

En violation du droit international, Tony Blair a engagé son pays dans une guerre en Irak, guerre à laquelle une vaste majorité des citoyens européens étaient opposés. Cette guerre a fait des centaines de milliers de victimes et entraîné le déplacement de millions de réfugiés. Elle a constitué un facteur majeur de la profonde déstabilisation actuelle du Moyen-Orient et fait reculer la sécurité dans le monde. Pour entraîner son pays dans la guerre, Monsieur Blair a utilisé de manière systématique la manipulation de l'information et fait usage de preuves fabriquées. Son rôle dans la guerre en Irak pèserait lourdement sur l'image de l'Union dans le monde s'il advenait qu'il en soit nommé président Les mesures que le gouvernement de Tony Blair a prises et sa complicité avec l'administration Bush dans le programme illégal d'enlèvements « extraordinary renditions » ont amené un recul sans précédent des libertés civiles en contradiction avec les termes de la Convention Européenne des Droits de l'Homme qui fait partie intégrante du traité.

La Charte Européenne des Droits Fondamentaux formalise les valeurs fondatrices du projet européen et constitue un des piliers du nouveau traité. Tony Blair en a combattu l'intégration dans le traité de Lisbonne pour finalement obtenir que la Charte ne s'applique pas au Royaume-Uni.

Plutôt que de faire avancer l'intégration européenne, l'ancien premier ministre britannique a imposé un certain nombre de « lignes rouges » au cours des négociations du traité de Lisbonne², avec pour but d'empêcher tout progrès sur les questions sociales et l'harmonisation fiscale ainsi qu'en matière de politique étrangère et de sécurité commune.

Enfin, il nous paraît inenvisageable que le premier président du Conseil de l'Union Européenne soit l'ancien chef d'un gouvernement qui a maintenu son pays en dehors de deux éléments clefs de la construction de l'Europe : la zone Schengen de libre circulation des personnes et la zone Euro.

A l'heure où l'une des priorités des institutions européennes est de renouer avec les citoyens, il nous paraît essentiel que le président du Conseil de l'Union Européenne soit une personnalité en qui une majorité de citoyens puissent se reconnaître, plutôt qu'une personne rejetée par la majorité³. C'est pourquoi nous affirmons notre totale opposition à cette nomination.


Traité de Lisbonne, Article 9B, paragraphes 5 et 6 (2007/C 306/18) ↑
Blair sets out EU treaty demands, BBC, June 2007 ↑
Tableau 6 dans le sondage FT/Harris, June 2007 ↑

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Mémoire de la Shoah et CM2 : choquant!

Je reproduis ce texte de V.L.B. qui vient apporter plus de profondeur à notre indignation de ces derniers jours.(ici, et )

Bonjour,

Permettez moi de vous livrer ma réaction "à chaud" après l'annonce présidentielle de ce matin concernant nos enfants en CM2.

Après la désastreuse instrumentalisation de la lettre de Guy Môquet et le recul du Président de la République qui , face à l'ampleur de la mobilisation des intellectuels, des professeurs, des parents d'élèves, et des élèves eux-même, a finalement décidé de ne plus en rendre la lecture obligatoire lors de la rentrée prochaine, nous voilà confrontés à un nouveau grave, très grave, problème, et très délicat, puisqu'il concerne la Shoah et de très jeunes enfants de l'école primaire.

En préambule, je tiens à souligner que j'ai toujours activement participé aux commémorations et actions de mémoire, culturelles et politiques concernant l'histoire de la Shoah et la lutte contre toute forme d'oubli de la Shoah et du génocide nazi.


J'ai participé à l'organisation en 1995 en partenariat avec le Ministère de la Culture, France Culture et l'ensemble des Scènes Nationales, Centres Dramatiques Nationaux et de nombreuses Compagnies de théâtre, des lectures dans toute la France durant une nuit entière de textes, lettres, recueil de mémoires de femmes déportées, juives bien sûr , mais aussi résistantes, athées, communistes, chrétiennes, lesbiennes, droits communs et aussi recueil de paroles de femmes tziganes qui ne savaient pas écrire et qui avaient pu survivre. J'étais personnellement chargée de l'organisation de cet événement dans le Nord Pas de Calais.

J'ai participé à la conception, l'organisation et la diffusion de nombreux spectacles ou lectures ou cycles de films avec débats autour de la Shoah spécifiquement, ou plus largement du génocide nazi, notamment autour de textes de Primo Levi, d'Elie Wiesel, d'Armand Gatti, de Robert Antelme, de Charlotte Delbo, de Hannah Arendt, de Hans Jonas, d'Emmanuel Levinas, de Paul Ricoeur, de Jacques Derrida et de recueils de paroles ou d'écrits de tant d'autres rescapés anonymes. J'en ai assuré le suivi dans des établissements scolaires, culturels ou/et municipaux.

Mais aujourd'hui, je suis littéralement scandalisée par l'annonce du Président de la République qui décide sans concertation que chaque enfant de CM2 devra porter le souvenir individualisé d'un enfant juif mort en déportation.

En voici les raisons :

- Je ne crois pas qu'un enfant de CM2 puisse saisir toute l'ampleur - dans ses causes et ses conséquences encore actuelles - de la signification historique, politique, mais aussi philosophique ET métaphysique de la Shoah.

- Je pense néfaste, et le mot est faible, d'un point de vue psychologique - et psychanalytique - d'associer un double, une sorte de jumeau, mort ( un enfant sacrifié, martyrisé, exterminé) à un enfant bien vivant, à l'orée de tous les possibles et en chemin vers son avenir.
Un enfant est un individu, un être unique, je ne vois pas pourquoi il faudrait lui associer un double, et un double mort quelles que soient les circonstances de cette mort. De nombreux témoignages d'adultes qui ont essayé de faire vivre individuellement en eux, pour différentes raisons personnelles, des hommes, des femmes ou des enfants exterminés durant la Shoah, nous montrent qu'ils sont passés par des périodes de désespoir et de troubles effroyables, les menant au bord de la folie. Faut-il rappeler le suicide de Primo Levi ? La vie de Robert Antelme ? et de tant d'autres anonymes ? Faut-il rappeler les difficultés existentielles et les suicides des enfants de déportés morts ou rescapés ?

- L'école doit être le lieu de la raison, de l'explication, de la compréhension d'un universalisme. En aucun cas le lieu de l'émotion, de la subjectivation et de l'individualisation des problématiques historiques. Et encore moins, celui de l'instrumentalisation de l'histoire à des fins de propagandes ou de délires d'un Chef de l'Etat et de ses conseillers.

- Je voudrais aussi souligner que si la Shoah est unique, et je me battrai toujours pour que cette unicité soit reconnue, d'autres génocides avec leurs mémoires sont inscrits aussi, malheureusement ,dans l'histoire de notre monde et de notre humanité : le génocide rwandais, le génocide arménien, le génocide indien en Amérique du Nord également....des milliers d'enfants ont péri dans ces génocides. Des génocides "d'indifférence" (Jacques Derrida) ont lieu chaque jour en Afrique où des enfants meurent en masse de maladies tout à fait guérissables (paludisme, malaria, infections ...) mais pas "rentables" ou de famines (alors que l'Occident se goinfre).

- Aujourd'hui en France, pour en revenir à notre pays, un enfant tchétchène de 12 ans s'est jeté en août par la fenêtre pour ne pas être arrêté par la police à Amiens; d'autres enfants , sans parler de leurs parents et grands parents, sont arrêtés et reconduits dans des pays où ils sont en danger de mort... simplement parce qu'ils sont étrangers et que notre Président a décidé de faire du "chiffre" d'expulsions ... De nombreux enfants sont retirés des écoles et privés de scolarité parce que leurs parents ont peur de la police française en ce moment même. pourquoi ne pas en parler aussi ? Je vous renvoie aux études sur ce sujet d'Amnesty International France, du Reseau Education sans Frontière, de la Cimade.


Pour toutes ces raisons, je m'oppose fermement à cette initiative choquante.

J'attends vos réactions,

Bien cordialement,

V. B. L.

PS: Pourquoi les CM2 ? Comment seront choisis les noms de enfants chaque année ? Les enfants des CM2 des années précédentes ne sont pas concernés, pourquoi ?...Tout est absurde et scandaleux dans cette annonce.

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samedi 16 février 2008

Sarkozy victime d'un complot politico-financier

Monsieur le président Sarkozy semble préparer la justification de tous ses déboires économiques:

Le complot politico-financier. (voir entrée précédente)

Dans un entretien paru samedi dans Le Figaro, Yves Jego affirme également qu'"on veut abattre le président de la République", et dénonce "une forme de complot politico-financier" et un "terrorisme intellectuel".


Ce qui était vrai sans doute pour le gouvernement Mauroy de 1981, est difficilement crédible pour ce Monsieur qui a été élu sur un programme de droite, sur des idées de droite, et sur une culture de droite. Maintenant il veut nous faire croire que les forces du grand capital se sont liguées contre-lui et contre la France.

Il nous ressort une dialectique type Besancenot, mais sans l'aspect sympathique du personnage, dû en grande partie au fait qu'il ne gouvernera jamais. Lui, oui il gouverne, ou plutôt il mal-gouverne.

Piètre défense, à moins que les mêmes qui l'ont vendu aux électeurs, qui l'on fait élire, désepérés par l'homme, déboussolé par le politique, veulent déjà s'en défaire et le lui ont fait savoir.

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Sarkozy victima de un complot politico-financiero ?

Ayer ya hablamos de eso. Esta claro que por fin la sociedad francesa ha calado al personaje. Sarko es solo viento y dogmatismo, malas ideas y desordenadas. Lo unico que ha conseguido es sacar , por fín, del torbellin en el cual les tenia encerrados los politicos franceses. Este manifiesto esta firmado por muchas personas que habiamos distinguido por nuestros articulos en la campaña electoral francesa del año pasado.


El estilo de Sarkozy pone a todos de acuerdo en su contra

Los firmantes demuestran su voluntad de sacar la artillería pesada contra un presidente que empieza a dar señales de no tener, en el fondo, más programa que la propia promoción personal de algunas ideas poco reflexionadas, y de sufrir de un exceso de energía que le da el aspecto de un aspavientos peligroso.
Sus amigos, desde luego han visto el peligro y han decidido de usar metodos desesperados. Descalificación estilo PP, complot estilo Falanjes son sus nuevos metodos para salvar un presidente que ha arrastrado la presidencia francesa al arroyo. Lo unico que me sorprende o me aterroriza es la referencia al complot politico financiero, como si quieren ya plantear que son victimas del gran capital; Sarkozy seria de izquierda para merecer esta atención del gran capital ?

Appel à la "vigilance républicaine" : Jego dénonce des "méthodes staliniennes"
NOUVELOBS.COM | 16.02.2008 | 12:29
Dans un entretien paru samedi dans Le Figaro, Yves Jego affirme également qu'"on veut abattre le président de la République", et dénonce "une forme de complot politico-financier" et un "terrorisme intellectuel".

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Sarkozy - Los niños y la escuela al servicio de sus creencias.

Este articulo de El Pais recoje la ultima polemica que ha generado el querido amigo de Rajoy. En las entradas previas de este blog hemos comentado lo harto que estamos de ver este señor de meterse en la vida de nuestros niños, de querer regentar nuestra alma con el pretexto tan valioso del deber de memoria.

Este señor a encontrado la nueva formula, tipica de una persona que defiende los valores cristianos de Francia, que es utilizar nuestros hijos como portadores de su retorica sobre la construcción de una nueva Francia. Haciendo eso intenta utilizar la escuela y los niños como nuevo vector de influencia y de penetración cultural, Sarkozy intenta de hecho complementar el acoralamiento que lleva a cabo contra la sociedad laica francesa.

Su forma de hacer no es otra cosa que hacer politica instrumentalizando lo que es el en fin de cuenta nuestra alma, nuestra forma de distinguir el bien y el mal.
La educación esta a cargo de eso, ella permite a cada uno establecer sus propios criterios sobre la base del conocimiento y no de la mobilización de las almas.

En que se distingue lo que hace por este medio de lo que hacen otros usando la iglesia y instrumentalizado la religión; son dos caras de una misma moneda. Quieren regentar nuestras almas y despues nuestro comportamiento social.

Cual es su derecho (sin pasar por el parlamento), de obligar un niño de 10 años a llevar en su alma, lo que a el le parece bien (que sea Guy Môquet o la Shoah).


Sarkozy recibe un aluvión de críticas por su propuesta para recordar el Holocausto

Nicolas Sarkozy ha decidido aparcar los avatares de su vida privada e involucrarse en la campaña de las elecciones municipales, en las que su partido podría sufrir un descalabro similar al que padece su popularidad en la opinión pública francesa. Esta semana se ha multiplicado en desplazamientos y ha realizado propuestas de todo tipo. La penúltima, la de confiar durante un curso a los alumnos de quinto de primaria (10 años) la memoria personalizada de cada uno de los 11.000 niños judíos franceses que perecieron en los campos nazis durante la II Guerra Mundial, ha generado una enorme polémica y un rechazo casi generalizado.
...
La crítica más radical le llegó de una superviviente del Holocausto, Simone Veil, que fue deportada a Auschwitz cuando tenía 16 años y cuya familia fue exterminada. Para la ex ministra y ex presidenta del Parlamento Europeo, una de las mayores valedoras del jefe del Estado francés, la idea es "inimaginable, insostenible, dramática y, sobre todo, injusta".

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vendredi 15 février 2008

Sarko - Seul contre tous !

L'Appel républicain de Marianne

Nous reproduisons ci-dessous un appel, publié dans Marianne, signé par douze personnalités de la droite, du centre, de l'écologie et de la gauche républicaine. A situation exceptionnelle, rassemblement inédit...

Pour une vigilance républicaine

Les soussignés se réclament de sensibilités très diverses, et ils ont sur un certain nombre de sujets importants des positions très différentes, mais ils ont malgré tout en commun un certain nombre de convictions et de valeurs qu'ils entendent réaffirmer.

- Leur attachement au principe républicain et, en conséquence, leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective.

- Leur attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante, gage de la paix civile.

- Leur attachement à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information.

- Leur attachement aux grandes options qui ont guidé, depuis cinquante ans, au-delà des clivages partisans, une politique étrangère digne, attachée à la défense du droit des peuples et soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXI° siècle.

Au-delà de leurs divergences, les soussignés tiennent à rappeler leur engagement à défendre, séparément ou ensemble, ces impératifs, comme toujours cela fut fait au cours de l'Histoire de la République.

Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du Général de Gaulle
Dominique de Villepin, ancien Premier ministre
Ségolène Royal, ancien ministre, Présidente de la région Poitou-Charentes
Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre
Corinne Lepage, ancienne ministre
Nicolas Dupont-AIgnan, député de l'Essonne
Bertrand Delanoë, maire de Paris
Maurice Leroy, député de Loir-et-Cher
Nöel Mamère, député de la Gironde
Jean-Christophe Lagarde, député de la Seine-Saint-Denis
Marielle de Sarnez, conseillère de Paris
André Gérin, député du Rhône
Arnaud Montebourg, député de la Saône-et-Loire
Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Loire
Jean-Pierre Brard, député de la Seine-Saint-Denis
Jean-Paul Bled, président des Cercles universitaires d'études et de recherches gauliennes

Vendredi 15 Février 2008 - 15:59
Marianne

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Monsieur le président Sarkozy, foutez-nous la paix !

Monsieur le président insiste, il ne comprends vraiment rien. Il mélange tout; le devoir de mémoire, la religion, ses angoisses personnelles., ses désirs. Il veut intervenir sur tout; notre âme, notre éducation, notre culture ne peuvent être le fait de sa seule personne. De quel droit veut-il nous façonner sur sa propre image ou ses propres désirs.

Comme nous l'avions dit hier, qu'il foute la paix à nos gosses. Sale manie qu'il a de libérer les forces vives la nation en légiférant sur la liberté de nos pensées, et surtour sur celle de nos enfants. Après avoir reçu Kadafi,  il vient nous donner des leçons. Qu'il commence par faire le ménage sur les listes de l'UMP 

Mémoire de la Shoah : Simone Veil fustige l'idée de Nicolas Sarkozy

La présidente d'honneur de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, ancienne déportée, qui fut ministre de la Santé de 1974 à 1979, estime qu'"on ne peut pas infliger ça à des petits de dix ans".
"On ne peut pas demander à un enfant de s'identifier à un enfant mort. Cette mémoire est beaucoup trop lourde à porter"


Shoah : "On ne traumatise pas les enfants", affirme Sarkozy
"Quand je vois ce petit tumulte, je me dis, mon Dieu, on fait un grand tumulte là-dessus et on n'en fait pas sur, parfois, ce que comme films nos enfants regardent, ce qu'on leur laisse d'images violentes, dégradantes et gratuites".

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Neuilly - N. Sarkozy ne nous a pas trompé cette fois

Pour une fois je ne remettrai pas en question son discours.


Neuilly: la nouvelle équipe de l'UMP présentée mardi après le retrait de David Martinon

Maire de cette ville des Hauts-de-Seine de 1983 à 2000, Nicolas Sarkozy avait accompagné son porte-parole à Neuilly, le 30 septembre dernier. "J'ai une fidélité à assumer et quelqu'un qui part sans préparer sa succession, c'est quelqu'un qui n'est pas à la hauteur", avait-il expliqué.

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jeudi 14 février 2008

Monsieur le président Sarkozy, laisser nos enfants tranquilles.

La société et la loi française sont déjà bien assez contraignantes, insidieuses, pesantes, j'oserai dire insupportables sans que nous devions supporter en plus toutes les idées farfelues qui passent par la tête d'un président de la république qui jusqu'à présent n'a eu aucun respect pour sa fonction.

Il ferait mieux de laisser nos enfants en paix au lieu d'ajouter encore plus au carcan dont il voulait nous libérer et de s'occuper de sa propre personne qui dégage peu d'exemplarité.

Après la lettre de Guy Môquet, le poids de la Shoah sur les épaules d'un enfant de 10 ans.

D'où vient l'idée de Nicolas Sarkozy sur l'enseignement de la Shoah aux CM2?

«L'invocation de la Shoah de façon émotionnelle se fait au détriment de la compréhension de la singularité historique et politique de ce phénomène», s'insurge Barbara Lefebvre, professeur d'histoire et auteur de «Comprendre les génocides du XXème siècle, comparer, enseigner» (éd. Bréal). «Il faut distinguer les intentions, louables, de vouloir lutter contre l'antisémitisme des effets produits», acquiesce Alain Seksig, inspecteur de l'Education nationale. «Il faut inscrire cela dans un projet pédagogique plus large.»

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mercredi 13 février 2008

"Mini-traité" - Sarkozy a-t-il succombé au chantage pour pouvoir briller ?

Est-ce un nouveau mensonge ou est-ce une capitulation de Sarkozy pour pouvoir nous épater ?

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Sarkozy: La rupture brisée

Article repris depuis Sénateurs des Français du Monde

La rupture brisée

Nicolas Sarkozy a développé dans sa campagne présidentielle deux thèmes dominants : « je suis le candidat de la rupture » et « travailler plus pour gagner plus ». C'était bien vu, et chaque Français a gardé en tête ces deux slogans. Ils expliquent en partie sa nette victoire, comme le thème de la « fracture sociale » avait fondé celle de Jacques Chirac en 1995 .

Le thème de la rupture en particulier permettait au candidat de se présenter comme un homme neuf, nouveau en politique malgré 35 ans de postes à tout niveaux, et de se distinguer d'un Chirac vieillissant, engoncé dans l'inaction et à la philosophie vaguement radicale-socialiste. Il fallait les yeux du cœur des plus de 60 ans – l'essentiel de l'électorat sarkoziste - pour y croire, comme les retraités pour approuver le « travailler plus pour gagner plus » !

Dans les premiers mois de l'hyperprésidence on a effectivement assisté à un feu d'artifice de nouveautés, de surprises, de bousculements qui ont permis de croire à la rupture :

  • réhabilitation de l'argent, de la richesse ostensible. Ce n'est pas Guizot et son « enrichissez-vous », c'est Berlusconi !

  • retour à la religion et ses valeurs, même si elles condamnent divorces et vie bling-bling

  • exaltation de la valeur travail ( expression curieusement empruntée à Marx)

  • La rupture selon Sarkozy c'est aussi une activité débordante dans tous les domaines, des ministres réduits à être des chefs de bureau, une communication si bien maîtrisée qu'elle dicte chaque jour aux medias les thèmes à traiter, un contact physique avec les Français agriculteurs, ouvriers métallurgistes, pêcheurs bretons et surtout les victimes d'accidents et de crimes devenues les héros de notre société, un recours aux études et rapports commandés de préférence aux intellectuels proches de la gauche pour parachever l'audace de l'ouverture, et promettant une avalanche de réformes tous azimuts.

    Puis ces dernières semaines une fêlure est apparue dans cette mécanique bien huilée, et Sarkozy n'inspire plus confiance. Il ne s'agit pas seulement d'image ou de clinquant bling-bling, mais de la prise de conscience de l'absence de résultats de la politique annoncée.

    Au rendez vous des 6 mois : la croissance – que l'on devait saisir avec les dents - reste en plan et trop faible pour créer des emplois en nombre suffisant ; plus grave encore, toute relance économique est rendue impossible par le déficit budgétaire créé en juin 2007. Les mesures fiscales (ISF, droits de succession, bouclier fiscal) ont été injustes puisqu'elles n'ont profité qu'aux plus riches, et inefficaces puisqu'elles n'ont servi ni la consommation ni l'investissement. Elles ont de plus « vidé les caisses » (Sarkozy) et mis l'Etat en faillite (Fillon) et créé le plus fort déficit de la balance commerciale jamais atteint.

    Le Président fait de la politique à crédit : il promet de plus en plus et tient de moins en moins. Selon l'expression de François Hollande, « il est en état de surendettement politique ».
    En conséquence, les Français comprennent bien qu'il n'y a aucune politique sociale ni aucune réforme qui puisse être menée à bien et que tous les rapports (Védrine, Attali) finissent à la poubelle.

    Même le slogan « je dis ce que je fais, je fais ce que je dis » est réduit en cendres tièdes et en souvenirs attendris. Pour travailler plus, il faut qu'il y ait plus de travail. Mais sans croissance, il n'y a pas plus de travail : les employés des grandes surfaces qui travaillent 27 H par semaine en moyenne sauront vous en parler.

    Et sans travail, il n'y a pas de pouvoir d'achat supplémentaire. Les salariés qui sont au SMIC ou proche du SMIC le savent bien qui peinent à payer leur loyer, leur essence et maintenant leur nourriture.
    La réforme des institutions préconisées par le rapport Balladur sont renvoyées à plus tard, après l'été, sans doute. La politique industrielle et l'action envers la mondialisation du rapport Védrine sont, semble-t-il, en attente de jours meilleurs. Les réformes du rapport Attali, d'inspiration très libérale et que l'on devait toutes mettre en oeuvre dans les semaines à venir, devraient donner un point de croissance en plus. Elles sont bloquées par l'ire des parlementaires UMP : « on ne va pas se regarder mourir » selon l'expression étonnante de Jean-François Copé.

    Si la rupture consiste pour le président à recevoir les chauffeurs de taxi pour leur promettre que l'on ne fera rien, à rassurer les buralistes en leur laissant entendre que l'on va permettre les fumoirs, et les retraités en accordant aux bénéficiaires du minimum vieillesse une prime de 200€ par an, on comprend la déception des Français qui ont voté Sarkozy.

    La magie du spectacle présidentiel, de ses paillettes et de son strass, n'aura duré qu'un été.
    Cela ne suffit pas à faire du PS une alternative puissante mais cela lui donne, dans la foulée des élections cantonales et municipales, le devoir de le devenir.

    Richard Yung
    Sénateur des Français établis hors de France


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    Elecciones del 9 de marzo - Españoles en el exterior


    Voto exterior elecciones generales españolas 2008

    En nuestras estatisticas aparecen bastante españoles residentes en Francia. Asi siempre con nuestra volutad que la Izquierda de progreso no pierda ningun voto en esas elecciones, hemos confeccionado una pequeña lista de enlaces.

    Mantenemos que uno puede ser de derecha, pero la derecha de Rajoy, de Acebes, de Zaplana, de Aguirre, no es la que consideramos la derecha constructiva y civilizada. Incluso Gallardón se ha suicidado politicamente desquiciado por lo que veia todos los dias. Asi meditarlo los de izquierda que no saben si vale la pena votar.

    Accordaros :


    Pour les espagnols résidents en France  (ou ailleurs), une liste de liens. Dans la colonne de gauche du blog d'autre liens vers des blogs de gauche.






    10-02-08 Zapatero, en el mitin de Vistalegre (Madrid)10-02-08 Zapatero, en el mitin de Vistalegre (Madrid)10-02-08 Zapatero, en el mitin de Vistalegre (Madrid)10-02-08 Zapatero, en el mitin de Vistalegre (Madrid)07-02-08 Mitin de Zapatero en Teruel07-02-08 Mitin de Zapatero en Teruel

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    mardi 12 février 2008

    SARKOZY & CARLA passés à la moulinette express d'Anne ROUMANOFF

    J'avais oublié ce sketch. A voir intégralement. Le meilleur moment de télé de ce début d'année.




    Maintenant l'explication:

    Pourquoi Carla pèse. Leçon sur le style
    Cherche-t-on un autre symptôme des effets néfastes de cette emprise du style? Tapez "Sarkozy" sur Dailymotion: fidèle à son rôle de révélateur des tendances, la plate-forme rapporte dans ses filets l'enregistrement du sketch d'Anne Roumanoff chez Michel Drucker, le 20 janvier dernier, déjà visionné plus de trois millions de fois sur une vingtaine de copies. L'actrice joue le texte de Bernard Mabille, dont les jeux de mots poussifs et les vannes grossières (“lui, pour sortir son poireau, il a besoin d'une asperge”) ne sont pas plus drôles que d'habitude. Sauf que. Sauf que la rencontre de la vulgarité du chansonnier et de celle du style Sarkozy produit comme une déflagration. Un trou d'air, visible à la mine des invités, qui oscille entre stupéfaction et libération cathartique. Ce n'était pas l'humour distingué des Guignols qu'il fallait pour lester la caricature de son poids de vérité. Pour attraper le personnage, il fallait parler sa langue, celle du "descends un peu si t'es un homme" – le langage du bistrot et sa verdeur couillue.

    Ce que suggère ce sketch est proprement dévastateur. Il nous dit qu'il reste quatre longues années à attendre, mais que Sarkozy a perdu. L'essentiel – ce qui fait que 53% de voix se sont portées sur lui en mai dernier: sa crédibilité. Retransmis par les sondages, ce jugement-là, au-delà de ses composantes politiques, n'est pas la conséquence d'une mauvaise histoire, mais le résultat d'un choix de style. Une leçon à méditer.

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    Sarkozy et le pouvoir d'achat. L'imposture.

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    lundi 11 février 2008

    La monarchie héréditaire à Sarkoville sur Seine.

    Il y a quelques chose de pourri dans le royaume de SarkoLand.

    La fuite de Cecilia a fait sa première victime officielle: le candidat Martinon vient d'être de fait éjecté. Le fils cadet du président Sarkozy n'a pas perdu son temps, il a résussi à mettre un terme à l'influence désormais révolue de Cecilia Sarkozy qui l'avait écarté du cercle rapproché. La cour du roi se transforme peu à peu, les relégués d'hier sont les bienvenus aujourd'hui, et Martinon lui, s'en va.


    Neuilly : la candidate PS pourfend "monarchie héréditaire" et "systèmes féodaux"

    "L'UMP offre à la France l'image d'une ville qui frise le ridicule, l'image de la ville d'un homme, l'image de la ville des petites magouilles entre amis", écrit Lucienne Button après l'éviction du candidat UMP David Martinon avec le soutien de Jean Sarkozy, le fils du chef de l'Etat et ex-maire de Neuilly.
    "Ceux qui pensaient en avoir fini avec la monarchie et les systèmes féodaux doivent se réveiller avec la gueule de bois", poursuit la candidate socialiste. "On croyait la monarchie héréditaire abolie. Faux, à Neuilly-sur-Seine, elle existe toujours".


    Quand le fils du roi a la peau de son conseiller
    C’est en effet son fils, Jean, qui lâche Martinon. Le président voudrait montrer que François Bayrou a raison. Lorsqu’il dénonce une dérive monarchiste et un phénomène de cour, il n’aurait pas agi autrement. Le fils du roi, qui est son petit clone, porte le couteau contre son conseiller en disgrâce. Martinon, lâché par le prince, abandonne la partie, tout en restant – pour combien de temps ? - à l’Elysée.


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    La guerra de los ultras del PP contra Gallardon llega a los tribunales

    Todos reunidos en un tribunal los que quieren gobernar España en la dignidad !

    Losantos quiere a Acebes, Zaplana y Aguirre testificando contra Gallardón

    El presentador de la Cadena COPE Federico Jiménez Losantos, que se sentará en el banquillo de los acusados el próximo 28 de mayo acusado de graves injurias a Alberto Ruiz-Gallardón, ha solicitado para su defensa que se cite como testigos a Ángel Acebes, Eduardo Zaplana, Esperanza Aguirre e Ignacio González

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    Para que votar ? El 9 de marzo que van a hacer todos ellos ?

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    samedi 9 février 2008

    Afghanistan - L'alignement de Sarkozy sur Bush - Le prélude du retour de la France dans l'OTAN

    La presse britannique ne fait semble-t-il aucun mytère de l'alignement progressif mais certain de la France sur la politique américaine du président Bush, de la volonté du président Sarkozy de se substituer à Tony Blair comme  nouveau partenaire privilégié.

    L'envoi de renforts militaires français dans le sud de l'afghanistan répondent à la dernière injonction de la super-puissance en perdition qu'est devenue l'amérique de Bush et dans une certaine mesure celle que serait la de Clinton si elle élue. L'annonce de ces renforts en avril répond plus à un calendrier interne français (les municipales) qu'à un calendrier propre de l'OTAN (le sommet de Bucarest).

    L'intervention de l'OTAN reste plus que questionnable dans ce secteur géographique et plus encore de par une américanisation des méthodes  et des objectifs. Telle qu'elle est dirigée par les américains la guerre en Afghanistan nous fait nous poser la question non pas de la nécessité de renforts mais bien plus de la nécessité de se retirer de ce bourbier à l'Irakienne.



    Nicolas Sarkozy offers French troops to join Canadians in fighting the Taleban in Kandahar

    The French leader has been the most forthcoming of Nato leaders in answering the urgent call to help the troops fighting Taleban insurgents.
    ...
    The move by the French was being seen as further evidence of President Sarkozy’s willingness to draw closer to the alliance, with the possibility of France rejoining Nato’s integrated military stucture, from which President de Gaulle withdrew in 1967.
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    Canada wants 1,000 extra soldiers to fight in Kandahar, but the indications so far are that Paris has a smaller-sized force in mind. A French diplomatic source said that decisions would not be made public until the Nato summit in Bucharest in April.

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    mercredi 6 février 2008

    Sarkozy, l'homme qui détruit la fonction présidentielle

    Très bon article qui synthétise pleinement notre sensation depuis des mois, et que nous communiquons de façon instante depuis quelques semaines.

    De fait J. Debré, n'a pas eu d'autre choix que de manifester sa "mauvaise humeur", la présidence étant en théorie le dernier rempart dans notre sytème chargé de protéger, de préserver la nation. Que reste-t-il si ce la présidence fait défaut, n'est plus crédible. Les défenseurs de N.Sarkozy se sont cachés derrière une argumentation technico légale quand le problème est politique.

    Quel serait la crédibilité de nos institutions en cas de crise ?

    "La rupture... avec l'opinion" (NouvelObs)

    LA CHUTE brutale de Nicolas Sarkozy dans les sondages depuis le début de l’année n’est pas, comme on l’espère à l’Elysée, une simple dépression passagère, un mouvement de mauvaise humeur des Français. Elle traduit une véritable rupture avec l’opinion. Moins de neuf mois après l’élection présidentielle elle n’a qu’un seul précédent : celui de Jacques Chirac, en février 1996. Les Français reprochaient à ce dernier de n’avoir pas tenu sa promesse de résorber la fracture sociale. Et d’avoir provoqué ainsi une grave crise sociale qui avait paralysé le pays pendant plusieurs semaines. Ils reprochent aujourd’hui à Sarkozy de ne pas avoir respecté son engagement d’être le président du pouvoir d’achat. Globalement, ils ne condamnent pas le gouvernement. Le divorce avec le président n’en est que plus spectaculaire. C’est sa personnalité même qui est contestée par une majorité de Français. Ils estiment déjà que Sarkozy n’a pas la stature présidentielle, que son mode de vie, ses relations, son comportement, sa conception du pouvoir ne sont pas compatibles avec la fonction.

    Son style vibrionnant, sa méthode du zapping permanent – je suis partout, je m’occupe de tout, je fais une promesse par jour, chacune ayant pour but de faire oublier celle de la veille – n’auront abusé l’opinion que quelques mois. Son égotisme éclate aujourd’hui au grand jour. Tout procède de lui, ce qui explique que ses conseillers qui dépendent directement de lui et non pas du suffrage universel, prennent souvent le pas sur les ministres. Cette volonté de court-circuiter en permanence les corps intermédiaires , d’introduire une relation directe entre le peuple et lui, est dangereuse à terme pour la démocratie. Mais c’est surtout le comportement de Sarkozy qui agace ou indigne au sein-même de son électorat. Un président de la République ne consulte pas ses textos pendant une audience avec le pape, ne dit pas : « Avec Carla c’est du sérieux » pendant une conférence de presse à l’Elysée, ne se comporte pas comme un show-man, ne se déplace pas sur le bateau ou dans le jet d’un de ses amis milliardaires, ne quitte pas avant la fin une cérémonie officielle en Inde pour le seul plaisir d’aller admirer le Taj Mahal, n’épouse pas une femme à la réputation sulfureuse trois mois seulement après avoir fait sa connaissance, ne fait pas bloquer tout un quartier de Paris pour qu’on fête son anniversaire… on pourrait continuer longtemps ainsi. Cette attitude désinvolte, ces comportements puérils d'un président qui n’obéit qu’à son bon vouloir, choquent
    Plus grave encore : les Français ne croient plus à sa sincérité. Son mariage ? Il est perçu comme une tentative de diversion politique. Sa présence sur le terrain –aujourd’hui en Moselle - ? On y voit d’abord une opération de communication pour montrer que l’ami des grands s’intéresse aussi aux « petits ». Désormais chaque action du président est interprétée comme un truc, un tour de passe-passe pour les tromper. A-t-il pris la mesure du rejet dont il est l'objet? Peut-il changer ? C’est peu probable tant il est persuadé d’être le meilleur, d’avoir toujours raison. Ses amis le pressent de se montrer moins. Il se marie à l’Elysée, reçoit à la Lanterne. Discrétion assurée. Mais, incorrigible, il éprouve le besoin de sortir de la résidence pour se faire photographier avec Carla !
    Sa chute de popularité sans précédent provoque la panique à droite. Les candidats aux municipales ne veulent surtout pas qu’il s’en mêle. Son soutien, désormais, est perçu comme un handicap et non plus comme un atout. Déjà, on le juge responsable des contre-performances électorales dans les partielles. Celle de Chartres a confirmé l’existence d’un vote sanction . Le député sortant UMP a été battu par la candidate socialiste qui avait progressé de 13 points au premier tour par rapport à juin 2002. Dans le fief des Hauts de Seine l’UMP sauve son siège de la 12ème circonscription mais perd des voix. Si cette tendance se confirme la droite risque de perdre de nombreuses villes en mars. Sarkozy sera tenu responsable de l’échec et il n’en aura que plus de mal à remonter la pente.
    Robert Schneider
    (le lundi 4 février 2008)

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    dimanche 3 février 2008

    Législatives partielles - Candidate PS élue dans l'Eure-et-Loir

    Législative partielle: la socialiste Françoise Vallet élue dans l'Eure-et-Loir

    La socialiste Françoise Vallet a nettement battu dimanche le député UMP Jean-Pierre Gorges lors du second tour de l'élection législative partielle dans la première circonscription d'Eure-et-Loir, selon les résultats officiels communiqués par la préfecture.
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    Françoise Vallet a été élue avec 55,26% des voix face à Jean-Pierre Gorges (44,74%). Le scrutin a été marqué par une forte abstention de 54,15% des 86.161 électeurs inscrits.



    Le mariage de Sarkozy ne calme pas la polémique sur l'affichage de sa vie privée
    Pendant ce temps, M. Sarkozy continue de dégringoler dans les sondages. Il chute de 13 points, à 41% d'opinions positives, dans le baromètre mensuel LH2 publié lundi par "Libération". Cinquante-cinq pour cent des Français ont une opinion négative du président.

    Le directeur des études politiques de LH2 attribue la chute de Nicolas Sarkozy, qui rappelle celle de Jacques Chirac à l'automne 1995, à un "sentiment d'imposture". "Aux yeux des personnes qui ont une mauvaise image du chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy n'a pas tenu ses promesses concernant le pouvoir d'achat, il ne s'occupe pas prioritairement des Français mais de lui, et il n'endosse pas les habits d'un président de la République. En un mot, il n'assume pas le rôle de président qui aurait dû être le sien", analyse François Miquet-Marty. AP

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    La fin programmée des caisses d'épargne après le mensonge sur le pouvoir d'achat.

    Après avoir été le président du pouvoir d'achat, le président Sarkozy dans son impuissance à contrôler la machine économique, de la même manière qu'il contrôle sa vie privée, n'a d'autres ressources pour maintenir cette machine économique que de pousser les français à réduire leur épargne.

    La fin de l'alignement des taux des caisses d'épargne sur l'inflation sera une incitation à la consommation, et donc de fait une réduction de l'épargne. Les revenus les plus faibles sont une nouvelle fois les acteurs de cette mauvaise farce, de cet hold-up qu'a été cette élection présidentielle. 

    Le premier ministre a ainsi annoncé que la hausse du taux de rémunération du Livret A, à compter du 1er février, sera non pas de 4%, comme la formule automatique de fixation le prévoyait, mais de seulement 3,5%. En clair, la règle du jeu, qui indexait le taux de rémunération du livret sur celle de l’inflation et les taux d’intérêts à court terme, et qui avait toujours été respectée quand elle conduisait à une baisse du taux de rémunération du Livret A, est soudainement remise en cause quand elle conduit à la hausse.


    Cet extrait d'un article de Médiapart sur la crise financière des caisses d'épargne, ne soulève qu'un des aspects des dérives financières des banques française dans la dernière décennie.

    Ce qui est inquiétant est que l'on touche à un des derniers bastions qui défendaient le capitalisme social à la française. On va en finir avec l'épargne populaire et dans le même temps avec le partenaire financier des acteurs locaux, mairies et conseils généraux pour tout ce qui touche à une politique sociale.

    Au terme de cette enquête sur la Caisse nationale des caisses d'épargne (CNCE), que nous avons chroniquée toute cette semaine, on devine l'épilogue qui se dessine: l'Ecureuil est au plus mal. L’affaire ne fait guère de bruit, mais elle semble engagée : le vieux système français que cette entreprise mutualiste (en association avec La Poste) était chargée de défendre – la protection de l’épargne populaire, garantissant par ailleurs le financement du logement social – bat de l’aile.

    Enquête très complête et très documentée.

    Enquête sur la crise financière des Caisses d’épargne 6. Une privatisation au coeur de l'économie sociale

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    Sarkozy - Rappel à l'ordre du président du conseil constitutionnel

    Le président de la république l'avait oublié, remercions le président du Conseil constitutionnel de cette mise au point.

    Jean-Louis Debré conseille à Sarkozy la "retenue" sur sa vie privée

    "La fonction présidentielle, la fonction de Premier ministre, la fonction de ministre, suppose, requiert, de même que la fonction de responsable de l'opposition, de même que la fonction d'un maire d'une grande ville, une certaine retenue", a rappelé le président du Conseil constitutionnel.

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    L'église espagnole veut-elle une théocratie ? Est-elle plus réactionnaire que le PP ?

    Complémentant cette référence de Le Monde sur l'intrusion de l'église espagnole sur le terrain politique etdonc  sur le temporel  et de ce fait elle sort de son domaine, le  spirituel.


    "L'Eglise espagnole a fait un pas de plus dans son long combat contre le gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero. La Conférence épiscopale a implicitement appelé les fidèles à voter contre les socialistes lors des élections législatives du 9 mars.

    L'article suivant a le mérite de rentrer dans le fond du problème , c'est à dire du droit que s'arroge l'église espagnole de s'approprier du débat démocratique, et d'instrumentaliser le spirituel au profit d'un parti politique de droite contrôlé par les "dures", et allant même au-delà.


    Contra la 'sharia' episcopal

    Rafael Gallego Sevilla

    (Coordinador de Granada Laica)

    La recién emitida "Nota de la Comisión Permanente de la Conferencia Episcopal Española ante las elecciones generales de 2008" ha descolocado al gobierno español y al partido socialista, que ha reaccionado con cierta beligerancia al texto. Sin embargo, las críticas socialistas se han circunscrito casi exclusivamente a la referencia que los obispos hacen en este texto al terrorismo, en la que lanzan un severo varapalo a la estrategia seguida por el gobierno en relación a este tema.

    Pero cabe preguntarse si más allá de esta referencia concreta, la intervención de los obispos en la campaña electoral es en sí censurable o por el contrario les ampara el derecho a la libertad de expresión e incluso el derecho a entrar en la contienda política.


    En este sentido hay que recordar el muy particular estatus de la Iglesia Católica en España, y en menor medida de otras organizaciones religiosas. Por una parte se trata de una organización que reclama fieramente su independencia. Es más, es la Iglesia la que "concede" al Estado una "cierta autonomía". Según palabras de Benedicto XVI "la comunidad política y la Iglesia son entre sí independientes y autónomas en su propio campo", pero claro, "la autonomía de la esfera temporal no excluye una íntima armonía con las exigencias superiores". Estas exigencias superiores, obviamente, son lo que nuestros obispos denominan en su nota "[el] denominador común de la moral fundada en la recta razón". Y "recta razón" es una forma moderna de calificar lo que en el pasado se llamaba "fe", o con los circunloquios que tanto gustan en el Vaticano, "la razón iluminada por la fe".

    Es decir, que en las relaciones Iglesia-Estado la situación es la siguiente: el Estado exime a la Iglesia del pago de numerosos tributos, financia sus colegios, residencias y hospitales, empotra en la escuela pública la catequesis católica, paga a los catequistas que elige el obispo, celebra ante la biblia y el crucifijo las tomas de posesiones de ministros, jueces, etc, adopta como fiestas cívicas las romerías religiosas, recauda el IRPF de aquellos que prefieren dárselo a ésta en vez de ingresarlo en el erario común, le regala suelo urbano para la construcción de sus parroquias, seminarios u otros centros, mantiene su patrimonio monumental sin apenas contraprestación alguna, no interfiere en su organización interna aunque no sea democrática y sea discriminatoria frente a las mujeres, etc, etc. Y por su parte, ¿qué hace la Iglesia? Permite que el Estado actúe según la "recta razón".

    Frente a las organizaciones religiosas el Estado moderno ha intentado dos soluciones: la sujeción y la cuarentena. Con la Iglesia Católica no funciona el primer método pues desde la ruptura con el oriente cesaropapista ha reclamado su independencia y superioridad sobre todo poder "temporal".

    Veamos algunos ejemplos de la técnica de la "cuarentena". Por ejemplo, la constitución mexicana (de 1917) dice (Art.130 e): "Los ministros [religiosos] no podrán asociarse con fines políticos ni realizar proselitismo a favor o en contra de candidato, partido o asociación política alguna. Tampoco podrán en reunión pública, en actos del culto o de propaganda religiosa, ni en publicaciones de carácter religioso, oponerse a las leyes del país o a sus instituciones, ni agraviar, de cualquier forma, los símbolos patrios."

    Otro ejemplo: en EE.UU. las organizaciones religiosas apenas se diferencian de las demás en dos cosas: 1) Que por ser religiosas no pueden recibir subvenciones públicas para sus actividades, 2) Que por ser organizaciones religiosas gozan automáticamente de las exenciones de impuestos recogidas en el apartado 501(c)(3) de la ley Fiscal. A cambio, las organizaciones que se acogen a estas exenciones tienen prohibido realizar actividades de índole política a favor de unos u otros candidatos en los procesos electorales.

    Después de siglos de cruentas luchas interreligiosas, dos milenios de implacable persecución a los disidentes, parece lógico que las creencias religiosas gocen de protección para su libre ejercicio, pero también que la sociedad política goce también de protección frente a ellas, es decir, se prohíba esgrimir argumento teológico alguno en la contienda política.

    En España, a pesar del muy reciente régimen nacionalcatolico los gobiernos democráticos han fantaseado con la posibilidad de tratar a la Iglesia Católica con una técnica "intermedia", la de la domesticación o apaciguamiento. Pero la Iglesia es una bestia milenaria imposible de amansar.

    No nos engañemos, cuando los obispos dicen "no pretendemos que los gobernantes se sometan a los criterios de la moral católica", quieren decir "queremos que gobiernen quienes ya están sometidos a los criterios de la moral católica". Cuando dicen "[r]espetamos a quienes ven las cosas de otra manera" quieren decir "no tenemos inconveniente en que viváis sometidos a nuestras normas", etc, etc.

    Milenios de destrucción, siglos de oscurantismo y décadas recientes de contubernio con dictaduras en todo el mundo demuestran que la Iglesia no va levantar un dedo si peligra una democracia o los derechos de una minoría son conculcados: simplemente espera agazapada a que lleguen mejores tiempos mientras trabaja sin descanso por perpetuar su ideología de sometimiento e irracionalidad

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    samedi 2 février 2008

    Les "misérables" vous saluent Madame Sarkozy

    Elle se fait vraiment aimer Mme Sarkozy. Elle a peut-être raison, dommage pour son mari. En attendant la presse espagnole a découvert un nouveau filon.




    'The French are miserable but Sarkozy's my Napoleon,' says his lover (or wife) Carla Bruni (Daily Mail)



    ...Despite living in France since she was five, Carla admitted she didn't vote in the last Presidential election last May, and still considers herself Italian.

    "I'm not French at all," she said. "I don't have a French passport I have an Italian passport.

    She added: "French people are always negative. They also are crazy about their own language, so every time there's something that's not in French, they get so mad about it."

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    Carla Bruni, la femme du président Sarkozy "al desnudo"

    Sin mas comentarios que las fotos mismas. Donde hemos caido !!

    Imaginez Miss Bruni, maintenant femme du président de la république:

    • lors d'un voyage officiel
    • dans la presse
    • dans la cabine d'un camion
    • à un sommet européen
    • dans une pub
    • dans le jeux politique international.
    On viendra nous dire que cela n'a rien à voir; malheureusement si.

    Fotos de Carla Bruni en Revista DT

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    vendredi 1 février 2008

    Severo Ochoa de Leganes - El linchamiento como forma de hacer politica.

    Ya como sabeis hay sentencia definitiva, despues de las previas recurridas.

    Lamela prefiere seguir esquiando de vacaciones y sobre sus mentiras que responder sobre su actuación. Ademas lejos de estar arrepentido esta orgullloso de haber participado en este linchamiento mediatico orquestrado por una derecha tipo Bush (si el que mintio mas de 400 veces sobre la guerra de Irak). El y los suyos siguen como si no ha habido sentencia de justicia.

    El resultado es edificante:

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    Heureux qui comme Ulysse